Loropéni : ANNÉE 2001 DU PLAN DE DÉVELOPPEMENT
LOROPENI : PROGRAMME PREVISIONNEL D’ACTIONS - 2001
DOMAINES D’INTERVENTION PRIORITAIRES

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1 - Hydraulique : |
2 villages du PDL ne disposent d’aucun point d’eau potable aménagé : NIANTANA et KPARRYERA. SOUKERA n’a qu’un puit à grand diamètre, or c’est une zone endémique du ver de Guinée.
Certains secteurs de Loropéni sont très étendus et n’ont pas suffisamment de points d’eau ; les femmes doivent faire plusieurs km pour s’alimenter en eau : secteur 2, secteur 3, secteur 6, secteur 7, …
Il y aura lieu, d’ici la fin 2000, de mener une étude précise pour évaluer, hiérarchiser les besoins réels des villages et des secteurs de Loropéni et localiser correctement les forages à mettre en place, de sorte à satisfaire en 2001 les premières demandes que formuleront les populations.
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2 - Enseignement : |
Proposer Alphabétisation à Loropéni Commune : 4 langues nationales concernées.
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3 - Santé : |
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4 - Agriculture |
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5 - Activités féminines : |
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Equipe AFVP Loropéni |
Burkina Faso Unité – Progrès – Justice
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Procès verbal de la réunion du Comité de Suividu PDL de Loropéni, tenue le 31 octobre 2000
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Le 31 octobre 2000 s’est tenu au Centre Communautaire de Loropéni le 2ème Comité de Suivi (CS) du Programme de Développement Local de Loropéni (PDL/L).
Ce CS marquait à la fois la fin de la 1ère année de fonctionnement du PDL/L et le lancement des activités de la 2ème campagne. Il avait donc pour objectifs principaux de dresser le bilan des activités de l’année 99 – 00 et d’élaborer la programmation prévisionnelle pour la campagne 00-01.
61 personnes ont répondu présents à l’invitation au CS. Ainsi étaient représentés : les Comités de Jumelages de Loropéni (CLJL) et de Tremblay-en-France, l’Association pour le Développement du Département de Loropéni (ADL), la préfecture de Loropéni, le Comité de Décision de Loropéni (CD), les différents services techniques du département (agriculture, élevage, environnement, santé, enseignement), Plan International Burkina, la coopération marocaine, la mission de coopération française, Sa Majesté le Roi des Gans, l’AFVP avec la délégation régionale et l’équipe d’appui-conseil (EAC) (cf. annexe 1 : liste de présence).
Monsieur HIEN Jacob, Président du CLJL et de l’ADL, a procédé en premier lieu à la lecture de l’ordre du jour :
- Allocutions de M. le Président du CLJL, de M. le Vice-président du comité de jumelage de Tremblay-en-France et de M. le Préfet de Loropéni.
- Présentation par l’EAC du bilan de la campagne 99-00 et de la programmation des activités 2000-2001.
- Débats/questions à l’issue de cette présentation.
- Définition de l’enveloppe budgétaire par domaine d’activité et révision de la grille de financement.
- Clôture par M. le Président du CLJL.
Après amendement de cet ordre du jour par l’assemblée, la séance a été ouverte à 9h30.
Dans son allocution introductive, le président de séance a tout d’abord souhaité la bienvenue à tous les participants en les remerciant pour s’être déplacé. M. HIEN Jacob a ensuite présenté ses excuses à la délégation de Tremblay-en-France pour les modifications survenues quant à la date du Comité de Suivi. Enfin, il a présenté l’objet de la réunion en invitant tout un chacun à participer activement aux débats.
M. Hervé REVEL, Vice-président du Comité de Jumelage de Tremblay-en-France, a pour sa part, transmis à l’assemblée les amicales salutations du député-maire de la ville de Tremblay-en-France, du Maire de la ville de Marsciano, ainsi que celles de leurs populations respectives. Il a ensuite annoncé que, suite à un débat municipal, la convention concernant le PDL/L pour les 4 ans à venir, a été adoptée à l’unanimité. De plus, M. REVEL a rappelé que les villes de Tremblay-en-France et de Marsciano ont jusqu’à présent investi 140 millions de francs CFA à Loropéni-centre. Il serait donc souhaitable qu’avec le PDL/L, les investissements concernent désormais l’ensemble de la communauté villageoise du département de Loropéni.
M. REVEL a ensuite adressé ses remerciements à l’AFVP pour le travail accompli et a invité le CLJL à venir célébrer le 20ème anniversaire du Jumelage entre les villes de Tremblay-en-France et de Marsciano, en octobre 2001 à Tremblay-en-France.
Suite à cette allocution, M. le Préfet a pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux différents participants. Il a ensuite remercié l’EAC pour la bonne collaboration qu’elle entretien avec la préfecture et lui a exprimé son soutien.
M. le Préfet a également renouvelé ses engagements à l’ADL et au CLJL pour la poursuite de leurs activités.
Après un résumé en lobiri de ces trois allocutions à l’intention des villageois présents, l’EAC a procédé à la présentation du bilan des activités de la campagne 1999-2000.
Bilan des activités 1999-2000
Ce bilan concerne les actions entreprises au sein des 5 villages du PDL/L, c’est à dire Niantana, Kassita, Soukéra, Kparryéra et Loropéni-Commune avec ses 7 secteurs.
Tout d’abord, la mise en place et la formation des structures de base, les Comités Villageois de Développement (CVD) et le Comité de Décision (CD), a été abordée. L’EAC a, dans un premier temps, présenté l’état des acquis, des insuffisances et des besoins de chacun des 11 CVD. C’est à partir de ces données qu’il a été procédé au cours du mois d’octobre à la restructuration et la dynamisation de ces structures.
Concernant le CD, M. PALE Sié Florent, secrétaire adjoint du CD, a pris la parole pour présenter les membres du comité et leurs fonctions. Puis il a résumé les différentes activités du CD et notamment le déroulement de la séance d’octroi de la subvention. Enfin, le bilan financier a été abordé avant de terminer par les difficultés rencontrées et les suggestions pour y remédier (cf. annexe 2 pour les détails de l’intervention du CD).
L’EAC a poursuivi le bilan en abordant chaque domaine d’activité, soit :
- l’élaboration du diagnostic départemental,
- la campagne d’alphabétisation,
- la campagne agricole (utilisation du matériel subventionné, formations agricoles, utilisation des semences améliorées, état des plantations d’anacardiers) cf. annexe 3,
- les consultants villageois,
- la « maison de l’amitié ».
Pour chaque domaine, l’état des acquis a été dressé avec les problèmes rencontrés et les suggestions d’amélioration pour les campagnes à venir.
Ensuite, l’état de consommation du Fonds de Développement Local (FDL) a été dressé avec le bilan des dépenses par domaines d’activités et au niveau global (cf. annexe 4). Enfin, l’EAC a terminé sa présentation avec la programmation des activités pour l’année 2000-2001. Cela concernait en particulier :
- la formation du CD,
- la formation des Consultants Villageois,
- les formations agricoles,
- la campagne d’alphabétisation,
- le suivi des actions subventionnées (cf. annexe 5).
Concernant ce dernier point, il a été rappelé que le suivi des actions est conditionné par le choix des domaines d’interventions opéré par le CS. Afin de faciliter ce choix, l’EAC a présenté les domaines prioritaires d’intervention définis par chaque secteur et village au cours de réunions animées par l’EAC (cf. annexe 6).
Il en résulte qu’au niveau global, l’accès à l’eau potable et le développement agricole sont les deux priorités exprimées par les populations du PDL.
Au terme de ce bilan, le débat a été ouvert afin que chacun puisse obtenir les compléments d’informations qu’il désire.
Tout d’abord, la parole a été accordée aux membres du CLJL et de l’ADL. Ceux-ci s’étaient en effet réuni la veille du CS afin de dresser une liste de questions et d’inquiétudes concernant le PDL, liste qu’a alors présenté leur porte-parole.
Il s’agissait notamment de problèmes concernant la campagne agricole (achat et dressage des bœufs, problème du groupement de M. BAMBA Balogossina, …), la campagne d’alphabétisation, les problèmes internes à certains villages et le fait que les objectifs de la campagne ne soient pas clairement définis.
Compte tenu du fait que la plupart des questions portaient sur des problèmes déjà examinés et réglés par le CD, l’assemblée n’a pas tenu à en débattre à nouveau. Par contre, les représentants de la ville de Tremblay-en-France ont tenu à préciser que le PDL n’a pas pour vocation le financement de l’existant. Tous les acteurs doivent accepter les règles du jeu pour véritablement amorcer le développement du département. Le Président du CLJL a complété cette intervention en admettant que le PDL comportait dans ses débuts plusieurs insuffisances. Il importe désormais de repartir sur des bases très claires de travail afin de poursuivre sur la bonne voie. Il a également précisé qu’une plus grande concertation entre le CLJL, l’ADL et l’AFVP serait préférable.
M. François LECARPENTIER, Délégué Régional de l’AFVP Burkina, a alors informé le CLJL que tous les trimestres, l’EAC et le chargé de programme se réunissent pour faire le point sur les activités du PDL. Il serait donc intéressant que les membres du CLJL et de l’ADL se joignent à une partie de ces GPO (bilan opérationnel) pour une meilleure information.
Il a également été précisé que suite à une formation sur le suivi-évaluation de programme, l'EAC travaille à l'élaboration du cadre logique et d’indicateurs de suivi pour le PDL.
De plus, concernant l’examen des dossiers de subvention en séance d’octroi, il sera mis à la disposition du CD des outils d’aide à la décision permettant une analyse plus poussée de demandes. Le diagnostic départemental représente d’ailleurs un de ces outils.
Par la suite, plusieurs autres personnes sont intervenues pour de nouveaux éclaircissements concernant :
- les consultants villageois et leur rémunération (intervention de M. Bamba Soumaïla),
- le critère de choix des villages du PDL (intervention de sa Majesté le Roi),
- la promotion des cultures de contre-saison (intervention de M. Mustapha Aboutalha),
- les moyens de déplacement du CD (intervention de M. Barro Barima).
Concernant le premier point, l’AFVP a rappelé le rôle des consultants villageois et a précisé que leur rémunération devra être discutée sur la base des prix pratiqués sur les autres programmes et lors d’une rencontre entre les Consultants recrutés, le CD et l’EAC. Ensuite, le rappel des critères de sélection a été fait : distance par rapport à Loropéni-centre, accessibilité, mobilisation et intérêt pour le PDL, besoins et priorités du village.
Par rapport à la promotion des cultures de contre-saison, M. REVEL est intervenu pour rappeler le choix de la ville de Marsciano d’orienter l’utilisation de sa subvention vers le maraîchage. L’EAC a alors précisé que ce genre de projet rentre dans les domaines d’intervention définis par la grille de financement et qu’il appartient donc aux populations de manifester leur intérêt pour ce type d’activité.
M. LECARPENTIER a complété en expliquant que la grille de financement est un outil de dissuasion ou de persuasion par rapport au financement des actions. Si le CS veut développer la pratique du maraîchage, il suffit qu’il en favorise le subventionnement.
Le débat s’est clôturé par plusieurs suggestions et doléances. M. BAMBA Soumaïla a approuvé l’élaboration d’un protocole d’accord pour le matériel agricole tenant compte des conditions d’octroi et des mesures d’accompagnement nécessaires.
M. HIEN Eugène, chef ZATA, a déploré le manque de concertation avec les services techniques, mais a assuré de son soutien pour les campagnes à venir.
M. HIEN Jacob a appuyé cela en souhaitant une meilleure concertation entre l’EAC, le CD et les services techniques, y comprit la Caisse Populaire.
Enfin, M. BARRO Barima a suggéré qu’une plus grande attention soit portée à la gestion des ressources naturelles et à la protection de l’environnement.
Après une courte pause, l’assemblée a poursuivi avec le 4ème point de l’ordre du jour, la définition de l’enveloppe budgétaire par domaine d’activité et la révision de la grille de financement.
Après discussion et au vu des priorités définies par les villageois, il a été décidé que pour la campagne 2000-2001, les domaines prioritaires d’intervention seront l’hydraulique et l’agriculture avec un regard sur une gestion cohérente des ressources naturelles.
Ainsi, sur les 16,5 millions de FCFA prévus par la convention, 10 millions de FCFA seront consacrés à l’hydraulique, 750.000 FCFA à l’alphabétisation, 750.000 FCFA aux formations diverses et le reste, soit 5 millions de FCFA à l’agriculture et autres activités.
Le reliquat de la campagne 99-00 de 1.132.581 FCFA vient s’ajouter à ces 5 millions, ainsi il pourra être consacré 6.132.581 FCFA à l’agriculture et autres activités. De plus, les 10 millions prévus en 99-00 pour la « maison de l’amitié » restent à la disposition de celle-ci.
Concernant l’hydraulique, il s’agit de faire en sorte que tous les villages et secteurs aient accès à au moins un point d’eau potable. Il faut pour cela privilégier la réfection des points d’eau existant quand cela est possible. Il est également préférable de construire des puits plutôt que des forages, lorsque cela est techniquement envisageable, dans un souci d’économie du FDL et donc pour un plus grand partage des fonds.
Dans tous les cas, la priorité doit être donnée aux villages les plus démunis.
Par rapport aux 6.132.582 FCFA restant, le développement de l’agriculture est prioritaire avec la subvention de matériel agricole, de périmètres maraîchers, d’engrais, de semences améliorées, etc. La protection de l’environnement doit également être prises en compte avec des activités de plantations d’arbres, de pépinières et autres.
On notera par ailleurs que la grille de financement a été révisée au niveau de l’équipement agricole. En effet, pour la nouvelle campagne, le promoteur doit apporter les 50 % de sa participation financière en début d’action pour pouvoir bénéficier des 50 % de la subvention.
Ainsi, le système de crédit a été abandonné. Il pourra cependant être à nouveau utilisé si l’on constate que les promoteurs bénéficiaires de la subvention 99-00 ont remboursé leur 50 % de crédit (annexe 7 : grille de financement 00-01).
Enfin, dans un souci de favoriser le développement des villages autres que Loropéni-centre, l’enveloppe budgétaire sera attribuée à 80 % pour les villages et à 20 % pour Loropéni-centre. Ainsi, sur les 10 millions de francs CFA consacrés à l’hydraulique, 8 millions seront alloués aux villages et 2 millions à Loropéni-centre.
De même, sur les 6.132.582 francs CFA prévus principalement pour l’agriculture, les villages pourront utiliser 4.906.065 FCFA et Loropéni seulement 1.226.517 FCFA. C’est également dans cette optique de développement à l’échelle du département qu’il a été décidé d’augmenter progressivement le nombre des villages bénéficiaires du PDL/L.
Suite à ces débats, M. HIEN Jacob a procédé à la clôture de la réunion en remerciant chacun pour sa participation au présent Comité de Suivi. Il a par ailleurs invité les participants à assister à 15 heures à la signature de la convention 2000-2004 du PDL, ainsi qu’à celle du protocole d’accord de subvention avec la Mission de Coopération Française, concernant l’aménagement des abords des ruines de Loropéni.
C’est en précisant que le prochain Comité de Suivi aurait lieu fin avril que la séance a été levée à 12h30.
ANNEXES
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Annexe 1 : |
Liste des participants |
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Annexe 2 : |
Intervention du CD |
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Annexe 3 : |
Bilan des activités 99-00 |
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Annexe 4 : |
Bilan financier 99-00 |
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Annexe 5 : |
Programmation des activités pour la campagne 2000-01 |
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Annexe 6 : |
Priorités définies par villages et par secteurs |
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Annexe 7 : |
Grille de financement 2000-2001 |
Annexe 1
Liste des participants au CS du 31/10/2000
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Nom, prénom
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Fonction ou service |
Localité |
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1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40
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HIEN REVEL LIVOLANT REVEL LECARPENTIER PARE KAMBIRE FERRARO KOKA Sa Majesté FARMA GERVAIS FARMA COULIBALY BAMBA BAMBA OUATTARA MOMO BAMBA BARRO BAMBA BAMBA OUATTARA KAMBOU BAMBA OUATTARA KANSE OUATTARA DA DA BAMBA PALE PALE PALE HIEN DA NOUFE NOUFE HIEN NOUFE KAMBIRE |
Jacob Hervé Pierre-Yves France François Isaïe Sami Etienne Flore Badalo A. Louis Marie Laurence Bala Alphonse Bilari Soumaïla Biba K. Dongo Yéri Balogossina Barima Soumachila Idrissa Issouf Kamo Karim Bima Houlemkpiélé Abdoulaye D. Simplice Diyouté Sabao Sié Florent Koudjilé Didité Nofilé Pelsonté Kondiré Wélité Koumblo Sié Djekpiéré |
Président du CLJL et de l’ADL Vice-président du CJ de Tremblay Membre du CJ de Tremblay Membre du CJ de Tremblay Délégué Régional de l’AFVP Chargé de Programme, AFVP Conseiller en développement, AFVP Volontaire Appui-conseil, AFVP Préfet-maire de Loropéni Roi des Gans Mission de Coopération Française 2è vice-président du CLJL Trésorier général, CLJL 2ème commissaire aux comptes, CLJL Secrétaire à l’organisation, CLJL Secrétaire Général, CLJL Trésorière adjointe, CLJL Organisation, CLJL ADL ADL ADL ADL ADL ADL ADL ADL CVGT Directeur du CEG/Président CD Vice-président du CD Secrétaire Général / CD Secrétaire Général adjoint CD Trésorier Général CD Trésorier Général adjoint CD CD CD CD CD CD CD CD |
Loropéni/Diébougou Tremblay-en-France Tremblay-en-France Tremblay-en-France Ouagadougou Ouagadougou Loropéni Loropéni Loropéni Obiré Ouagadougou Ouagadougou Ouagadougou Sidéradougou Loropéni Loropéni Loropéni Loropéni Diébougou Kaya Bobo-Dioulasso Bobo-Dioulasso Loropéni Kampti Loropéni Kpéra Loropéni Loropéni, 1 Loropéni, 4 Loropéni, 3 Loropéni, 3 Loropéni, 4 Niantana Loropéni, 5 Niantana Loropéni, 7 Loropéni, 1 Loropéni, 2 Loropéni, 2 Loropéni, 6 |
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Nom, prénom |
Fonction ou service |
Localité |
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41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 |
FARMA FARMA KAMBOU DA PALE NOUFE KAMBOU HIEN YOUL TALL SOULAMA KAMBOU DA HIEN SOMDA DABIRE COLGA KAM AMRHAR ABOUTALHA BEN ZAKRA
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Koffi Sina Diboïté Banlité Dafouté Dabaré Tipouré Bimouoré Tinluté Amadou T. Germaine Tanoté Sié Bêbê Eugène Simon Pierre K. Maxime Amidou Békoum Mohamed Mostapha Mohammed |
CD CD CD RAV - - RAV - - - Ecole Centre Ecole de l’Amitié Ecole Satellite Chef ZATA Chef ZATE CSPS/ICP Facilitateur Plan International Facilitateur, Plan International PSSA/CSS Loropéni PSSA/CSS Loropéni PSS/CSS Loropéni |
Kassita Kassita Loropéni, 6 Loropéni, 7 Loropéni, 4 Loropéni, 5 Loropéni, 5 Loropéni, 5 Loropéni Loropéni Loropéni Loropéni Loropéni Loropéni Loropéni Loropéni Loropéni Loropéni Gaoua Gaoua Gaoua |
Annexe 2
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Province du PONI Département de LOROPENI |
BURKINA FASO Unité – Progrès – Justice |
Rapport de synthèse relatif aux travaux des activités du Comité de Décision(CD) au Comité de Suivi |
Introduction
Le Comité de Décision a l’honneur de présenter au présent Comité de Suivi son rapport d’activités de l’année 1999-2000, selon le plan suivant :
- Présentation du Comité de Décision
- Rôle du Comité de Décision
- Bilan d’activités
- Bilan financier
- Difficultés et suggestions
1. Présentation du CD
Le CD couvre quatre (4) villages (Kassita, Kparyèra, Niantana, Soukèra) et les sept (7) secteurs de la Commune de Loropéni.
Il est composé de vingt deux (22) membres dont deux (2) représentants de chacun des villages et secteurs.
* Le 11 mars 2000 a eu lieu la première (1ère) réunion du Comité pour mettre en place le bureau central et les différentes commissions :
a) Le bureau central
Il est composé de six (6) personnes qui sont :
- Président : M. DA D. Simplice / Secteur n° 1
- Vice-président : M. DA Diyouté / Secteur n° 4
- Secrétaire Général : M. BAMBA Sabao / Secteur n° 3
- Secrétaire Général Adjoint : M. PALE Sié Florent / Secteur n° 3
- Trésorier Général : M. PALE Koudjilè / Secteur n° 4
- Trésorier Général Adjoint : M. PALE Ditité / Niantana
b) Commission information
Elle est composée de huit (8) personnes qui sont :
- M. DA Pessouonté / Niantana
- M. KAMBIRE Lèhefté / Kparyèra
- M. FARMA Lacina / Kassita
- M. DA Bihinè / Soukèra
- M. KAMBIRE Djèkpière / Secteur n° 6
- M. NOUFE Tidjilè / Secteur n° 7
- M. HIEN Nofilè / Secteur n° 5
- M. NOUFE Wéllité / Secteur n° 1
c) Commission à l’organisation
Elle est composée de trois (3) personnes qui sont :
- M. NOUFE Sié / Secteur n° 2
- M. KAMBOU Diboïté / Secteur n° 6
- M. NOUFE Kondirè / Secteur n° 7
d) Commission suivi des actions
Elle est composée de sept personnes qui sont :
- M. HIEN Koumblo / Secteur n° 2
- M. PALE Sié Florent / Secteur n° 3
- M. PALE Ditité / Niantana
- M. DA Tchamalè / Kparyèra
- M. DA Bidinaté / Soukèra
- M. FARMA Sina / Kassita
- M. NOUFE Watité / Secteur n° 5
N.B. :
2. Rôle du CD
Trois (3) grands rôles essentiels sont assignés au CD :
- Le CD est porte-parole du village et secteur PDL.
- Il est chargé de la gestion du Fonds de Développement Local (FDL).
- Il est aussi chargé du suivi des actions du PDL sur le terrain.
3. Bilan des activités
- Le 23 mars 2000, le CD a procédé à la lecture, aux amendements et à l’adoption de son règlement intérieur consacrant le début de ses activités.
- Le 21 avril 2000 a eu lieu la première séance d’octroi de la subvention. C’était une journée particulièrement chargée.
- En effet, dans la matinée, le CD a procédé à la présélection des dossiers. Dans cette phase nous (CD) avons défini l es critères de décision :
. notamment être en règle vis à vis du règlement intérieur,
. priorité accordée aux groupements conformément à l’objectif du P.D.L.
Ensuite le 1er (premier) tri a été effectué conformément aux critères de décision définis.
. Ajustement des demandes d’un montant de six millions cinq cent mille francs CFA (6.500.000 FCFA) en fonction de l’enveloppe financière qui était de cinq millions de francs CFA (5.000.000 FCFA).
- L’après-midi a été consacré à l’audition des promoteurs suivi de la sélection des dossiers.
- Sur vingt trois (23) dossiers présentés, vingt (20) ont été acceptés.
L’aide accordée concerne :
- 14 charrues, 1 semoir, 32 bœufs, 1 parc de dressage, 4 plantations d’anacardiers et des semences améliorées, soit d’un montant de quatre millions neuf cent cinquante trois mille cinq cent treize francs CFA (4.953.513 FCFA).
Le CD a notifié aux promoteurs bénéficiaires du matériel pour la culture attelée qu’ils ont deux saisons franches pour rembourser les 50 % de la subvention.
- Le 6 mai 2000, le bureau a procédé à l’élaboration et adoption de son budget de fonctionnement.
- Le 17 juin était consacré à la vérification de la livraison du matériel subventionné aux promoteurs par l’Equipe d’Appui-conseil / AFVP / Loropéni.
- Six (6) autres rencontres ont eu lieu en présence de l’Equipe d’Appui-conseil. Elles avaient pour objet d’échanger autour des problèmes soumis par les promoteurs au CD. Parmi ces problèmes, on peut citer :
- le prix de dressage des bœufs,
- les semences,
- les disparitions de bœufs (volé, mort).
La recherche de solutionnement à certains de ces problèmes a conduit à l’exclusion d’un membre du CD.
4. Budget de fonctionnement du CD : 1999-2000
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Recettes : |
Cotisations par village et secteur : 2.500 F x 9 = (pas de cotisation pour secteur 5 et 6) Frais de dossiers, 1.000 F par dossier présenté = 1 % prélevé sur chaque dossier accepté = (1 % du dossier des semences améliorées du secteur 1 restent impayés) Pénalités de retard des membres aux réunions =
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22.500
22.000 49.487
500 |
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TOTAL = |
94.487 FCFA |
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Dépenses |
Frais de fournitures de bureau (carnets de reçus, cahiers, bics, rame de papier, etc…) = Perdiems des membres du CD pour les réunions (500 F / pers / réunion) Réunion du 21/04/00 = 06/05/00 = 17/06/00 = 01/07/00 = 23/08/00 = 08/10/00 = 24/10/00 = 27/10/00 = Perdiems pour le suivi des actions sur le terrain du 17/06/00 = Frais d’ouverture de compte à la Caisse Populaire. Compte n° 2034 = |
12.050
9.500 5.000 5.500 5.500 8.000 7.000 2.500 13.500
2.000
1.000 |
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TOTAL = |
71.550 FCFA |
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Solde créditeur au 27 octobre 2000 = |
22.937 FCFA |
Budget prévisionnel du CD : 2000-2001 |
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Recettes prévisionnelles: |
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Cotisations annuelles : 2.500 F / village ou secteur = Cotisations impayées / reliquat (1999-2000) (cotisation sect. 5 et 6 ; reliquat budget 99-00 ; amendes) = Frais de dossiers : si 30 dossiers sont présentés, à 1.000 F le dossier = 1 % des dossiers acceptés : si 15 millions sont accordés = Pénalités de retard aux réunions =
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27.500
30.437
30.000 150.000 1.000 |
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TOTAL = |
238.937 FCFA |
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Dépenses prévisionnelles : |
||
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Perdiems pour les réunions : prévision de 10 réunions dans l’année avec 22 membres et 500 F/membres = Perdiems pour le suivi des actions sur le terrain du (30 sorties à 2.000 F, c’est à dire en moyenne une sortie par dossier accepté) = Fournitures de bureau = Location de salles de réunion = Frais de mission = Imprévus = |
110.000
60.000 20.000 10.000 20.437 18.500 |
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TOTAL = |
238.937 FCFA |
5. Difficultés et suggestion
Pour cette première année, nous avons rencontré des difficultés parmi lesquelles nous pouvons citer :
- l’instabilité des membres,
- la circulation de l’information,
- l’organisation matérielle et temporelle des séances d’octroi,
- le manque de moyen de locomotion pour un meilleur suivi des actions sur le terrain.
Suggestion
Par rapport à toutes ces insuffisances, nous envisageons une amélioration en collaboration avec l’équipe d’appui-conseil : notamment une meilleure sensibilisation des membres, une réorganisation des séances d’octroi, améliorer la circulation de l’information et le suivi sur le terrain. A ce niveau, un moyen de locomotion serait nécessaire.
Conclusion
Pour terminer, le CD tient à remercier les amis qui ont permis le bon déroulement de cette campagne 99-2000.
A savoir les amis de Tremblay, Marsciano, la Mission de Coopération Française.
Le CD tient à réaffirmer son engagement à utiliser au mieux les fonds mis à sa disposition pour le développement du département.
Les débuts sont difficiles, mais prometteurs. Aussi, nous invitons tous les éventuels partenaires au développement à nous faire confiance.
Fait à Loropéni, le 27 octobre 2000
Ont signé :
Président Secrétaire Général
DA D. Simplice BAMBA Sabao
Trésorier Général Secrétaire Général Adjoint
PALE Koudjilè PALE Sié Florent
Annexe 3
Bilan des activités de la campagne 1999-2000
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1. Diagnostic départemental : |
Elaboration du document final en juillet 2000
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2. Alphabétisation : |
2 centres ouverts en langue lobiri Niantana Ô 21 inscrits, 14 évalués, 4 attestés Soukéra Ô 49 inscrits, 12 évalués, 10 attestés
Difficultés : perturbations extérieures (initiation coutumière), jeune âge des apprenants, manque de motivation Suggestions : accentuer la sensibilisation commencer la formation dès janvier traduire des documents du PDL en lobiri inviter les membres des CVD à suivre la formation former des animateurs locaux
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3. Campagne agricole : Matériel subventionné :
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14 charrues de labour 1 semoir 32 bœufs 1 parc de dressage 4 plantations d’anacardiers des semences améliorées de soja, maïs, niébé, arachide, riz irrigué et pluvial.
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Bénéficiaires : |
15 groupements et 27 particuliers
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Formations agricoles : |
2 thèmes abordés :
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Difficultés rencontrées : |
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Points positifs : |
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Suggestions : |
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4. Consultants villageois : |
Recrutement de 10 personnes du département chargées de la rédaction des dossiers de demande de subvention. Elles bénéficient d’une formation en novembre à ce sujet.
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5. « Maison de l’Amitié » : |
Le dossier de demande de subvention auprès de la Mission de Coopération française et concernant l’aménagement des abords des ruines de Loropéni ainsi que la création d’infrastructures d’accueil a été acceptée. Le protocole d’accord a été signé le 31 octobre 2000 à Loropéni.
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Annexe 4
Etat de consommation du FDL de la campagne 99-00
Désignation |
Coût total de l’action |
Participation des bénéficiaires |
Subvention |
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Campagne agricole |
5.145.681 |
185.662 |
4.960.019 |
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Alphabétisation |
361.950 |
38.400 |
323.550 |
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Formations |
35.350 |
- |
35.350 |
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5.542.981 |
224.062 |
5.318.919 |
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Désignation |
Fonds prévus |
Fonds dépensés |
Reliquat |
Taux de consommation
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Campagne agricole |
5.000.000 |
4.960.019 |
39.981 |
99 % |
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Alphabétisation |
750.000 |
323.550 |
426.450 |
43 % |
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Formations |
750.000 |
83.850 |
666.150 |
11 % |
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Maison de l’amitié |
10.000.000 |
- |
10.000.000 |
0 % |
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TOTAL |
16.500.000 |
5.367.419 |
11.132.581 |
32,5 % |
N.B : Fonds dépensés pour les formations = Frais de formation du CD (2nd trimestre) + Frais des formations agricoles = 48.500 + 35.350 = 83.850 FCFA.
Annexe 5 :
Programmation des activités 2000-2001

Annexe 6
Priorités définies par village et par secteur du PDL
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Priorité 1 |
Priorité 2 |
Priorité 3 |
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Secteur 1 |
Agriculture |
Salle polyvalente |
Eau, savonnerie |
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Secteur 2 |
EAU |
Agriculture |
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Secteur 3 |
Agriculture |
EAU |
Savonnerie |
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Secteur 4 |
Agriculture |
EAU |
Salle polyvalente pour les femmes |
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Secteur 5 |
Agriculture |
EAU |
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Secteur 6 |
EAU |
Agriculture |
Moulin |
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Secteur 7 |
Banque de céréales |
Agriculture |
Moulin, eau |
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Niantana |
EAU |
Santé |
Moulin |
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Soukéra |
Ecole |
Santé |
EAU, Agriculture |
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Kparryéra |
EAU |
Moulin |
Ecole |
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Kassita |
Ecole |
EAU |
Santé |
N.B. : Par agriculture, on entend le subventionnement de matériel agricole, d’engrais, de semences améliorées et autres. L’eau concerne l’accès à un point d’eau potable (puits, forage, réfection de points d’eau existants).
Pour la santé, il s’agit de la création d’un Poste de Santé Primaire, voire d’un dispensaire.
Annexe 7
ASSOCIATION FRANCAISE DES VOLONTAIRES DU PROGRES
Délégation du Burkina Faso - 01 BP 947 Ouagadougou 01 - Téléphone : 30 70 43
GRILLE DE FINANCEMENT PDL / LOROPENI
Campagne 2000-2001
- Les villages du PDL / LOROPENI bénéficient de la subvention à hauteur de 80 % du montant total accordé. Loropéni-commune et ses 7 secteurs a donc a sa disposition les 20 % restant.
- Pour toutes les actions, on applique le principe que les villageois assurent :
- la main d’œuvre non-qualifiée (s’il ne peuvent/veulent pas s’en charger, ils la payent à 100 %)
- l’apport des matériaux locaux (sable, graviers, pierres, etc.). Si le site est éloigné, le coût du transport est inclus dans le dossier de financement.
- Pour les actions individuelles, il faut s’entourer d’un maximum de précautions pour que l’action ne soit pas détournée de son objectif. Par exemple : exiger un contrat avec l’individu qui garantisse la fourniture d’un service minimum (cas d’un moulin), exiger que d’autres se portent cautionnaires,...
- Les taux indiqués dans cette grille sont des taux minimums de participation villageoise. Si le contexte de la zone justifie des taux plus élevés, le comité de décision a le droit de les réévaluer, après en avoir discuté avec les membres du Comité de Suivi (ex : alphabétisation, formations, ...).
- Le coût des études préalables doit être systématiquement inclus dans le dossier de financement, ainsi que les frais de fonctionnement du Comité d’exécution.
- Un dossier de financement est monté et défendu par les villageois pour toute action d’un montant supérieur à 200 000 FCFA.
Pour les actions d’un montant inférieur à 200 000 FCFA, l’équipe juge l’opportunité de monter un dossier : il est recommandé de le faire si l’action nécessite une certaine organisation ou un calcul de rentabilité.
1. PUITS, FORAGES, BULLIS ET REPARATION DE BARRAGES
Explication des taux minimum et maximum :
Si la participation des bénéficiaires est inférieure à 100 000 FCFA (calculé avec le taux indiqué ci-dessous de 10 %), on demande quand même une participation de 100 000 FCFA. La participation financière ne peut pourtant pas dépasser 250 000 FCFA.
Exemple :
- un puits coûte 800 000 FCFA. Participation calculée avec le taux de 10 % : 80 000 FCFA.
Participation demandée aux villageois : 100 000 FCFA.
- un forage coûte 4 000 000 FCFA. Participation calculée : 400 000 FCFA. Participation demandée aux villageois : 250 000 FCFA.
1.1. Puits et forages à vocation domestique et pastorale (nouvelle implantation ou surcreusement)
Participation des bénéficiaires : 10 %
Minimum : 100 000 FCFA
Maximum : 250 000 FCFA
Remarques :
] La main d’œuvre non-qualifiée comprend le creusage de la colonne jusqu'à l’eau. La main d’œuvre qualifiée assure le suivi du chantier, le cuvelage, l’installation de la pompe, l’aménagement de surface. Il arrive que l’entreprise exige le travail complet (creusage de la colonne y compris). Il y a toujours moyen de discuter avec eux pour arriver à un compromis.
- Un forage est justifié dans les situations suivantes :
- une nappe d’eau supérieure à 40 m de profondeur
- un risque d’éboulement
- une présence de roche dure nécessitant un dynamitage.
- Une qualité minimum de puits est exigée : puits busé avec captage sous forme de trousse coupante, sauf si la roche est dure. Mais selon les conditions physiques du milieu, les puits peuvent être simplifiés.
- Une clôture, une margelle et une dalle de propreté avec canal de ruissellement sont exigées comme aménagement ; il est aussi recommandé de prévoir un abreuvoir et des bancs (voir plan type à la délégation).
- La mise en eau pour un puits doit être au minimum de 5 m à la fin de la saison sèche, mesurée au début de la journée. Si le travail est réalisé par une entreprise, exiger un débit minimum de 0,7 m3/h.
- Si l’étude préalable à l’implantation est positive, elle est également payée par les villageois (l’inclure dans le dossier de financement). Cette étude est absolument obligatoire.
1.2. Aménagements de surface (seuls) et réparation des forages (exceptionnellement !)
Participation des bénéficiaires : 30 %
Remarques :
La réparation de forage se justifie dans le cas de vieilles pompes (>10 ans) qui demande de changer tout le dispositif. Il faut être sévère dans l’acceptation de tels dossiers.
1.3. Bullis (création ou surcreusement)
Participation des bénéficiaires pour le surcreusement et les plants : 15% + 5% de caution
pour les digues filtrantes : 4000 F par jour de camion.
Remarques :
] Le bulli doit être utilisable au minimum jusqu'à fin avril.
] L’implantation d’une digue filtrante pour empêcher l’ensablement du bulli est exigé avant le début des travaux de creusement, ainsi que des cordons pierreux dans le cas où le bulli existe déjà.
] Dans le cas où les villageois ont réalisé les mesures d’accompagnement (reboisements, haies, digues filtrantes, cordons pierreux, etc.), on les rembourse 5 % du montant de l’action. Cette somme est versée à la fin de la première saison sèche sur un compte destiné à l’entretien du bulli, et sur lequel est versé l’argent prélevé aux utilisateurs du bulli.
1.4. Réparation de retenue d’eau
Participation des bénéficiaires : 5 %
Minimum : 100 000 FCFA
Remarques :
2. OUVRAGES DE DESENCLAVEMENT
2.1. Ponts, radiers et routes
Participation des bénéficiaires : 2 %
Seuil minimum de participation : 300 000 FCFA
Remarques :
] Les études techniques préalables à la réalisation doivent être inclues dans le dossier de financement
] Si le montant est très élevé, il est éventuellement négociable.
3 ACTIVITES SOCIO-EDUCATIVES ET SANITAIRES
3.1. Ecoles, centres d’alphabétisation, maternités, CSPS, Postes de Santé Primaire PSP, logements d’instituteurs ou d’infirmiers, infrastructures socioculturelles, latrines, etc.
Participation des bénéficiaires : 12%
Remarques :
] Le bâtiment doit être obligatoirement construit en dur (banco stabilisé, parpaing, briques de latérite), sauf les centres d’alphabétisation, les logements d’instituteurs ou d’infirmiers et les médersas.
] Si une médersa, un logement d’instituteur ou d’infirmier ou un centre d’alphabétisation est construit en banco crépis, ce qui est à encourager, le taux est le même : 12%
] Là où du personnel étatique assurera le fonctionnement du bâtiment, l’action doit faire partie du plan quinquennal
] Pour la réparation d’un bâtiment où il est fait la preuve que les villageois n’avaient pas les moyens de la prendre en charge, on appliquera le même taux de 12 %
]Si la charge financière est trop importante pour le village, l’équipe projet peut proposer aux villageois de construire, la première année, seulement la dalle de l’école, une classe et un logement.
3.2. Equipement (matériel Poste de Santé Primaire, tables, bancs, etc.)
Participation des bénéficiaires : 25 %
Remarques :
3.3. Matériel socio-éducatif, sportif
Participation des bénéficiaires pour le matériel socio-éducatif : 50 %
pour le matériel sportif : 40 %
Remarques :
] Exemple de matériel socio-éducatif : groupe électrogène, accessoire de théâtre, micro,...
] Exemple de matériel sportif : ballon, cage, filet, maillots,...
] Cette subvention est accordée sous condition d’un effort de structuration de la part des bénéficiaires
3.4. Alphabétisation
Participation des bénéficiaires : alphabétiseur : selon les cas
cahiers, bics, livres 1ère année : 100 %
livres 2ème année : 50 %
Remarques :
Dans les zones où l’équipe sent qu’il serait favorable de faire participer les villageois à la prise en charge de l’alphabétiseur, c’est tout à fait recommandé. Sinon, la formation est gratuite.
4. ACTIVITES A CARACTERE DE SERVICE
Pour les activités telles que banques de céréales, banques d’intrants, dépôts pharmaceutiques, moulins et presse à karité, un règlement intérieur est indispensable et une formation à leur gestion doit être suivie par les bénéficiaires pour assurer un bon fonctionnement de l’action.
4.1. Bâtiments (banque de céréales, banque d’intrants, dépôt pharmaceutique, moulin), aménagement de marché, parc de vaccination
Participation des bénéficiaires : 25 %
Remarques :
La construction doit être réalisée en dur (banco stabilisé, parpaing, briques de latérite) pour les banques de céréales.
4.2.Fonds de roulement (banque de céréales, banque d’intrants, dépôt pharmaceutique)
Participation des bénéficiaires : 50 %
Remarques :
Même remarque que précédemment à propos de la formation et du règlement intérieur.
4.3. Moulin à grains, presse à karité (achat et installation de la machine)
Participation des bénéficiaires : 60 %
Remarques :
Les réparations ne sont pas subventionnées.
4.4. Bibliothèque villageoise (livres, caisses)
Participation des bénéficiaires : 40 %
Remarques :
Un règlement intérieur doit prévoir le renouvellement du matériel.
5. ACTIVITES PRODUCTIVES
5.1. seuil rizicole
Participation des bénéficiaires : 15%
Remarques :
- L’investissement maximum doit être de 1 million FCFA par hectare aménagé
- L’équipe doit orienter les demandeurs vers un crédit.
5.2. Bâtiments (élevage/embouche, boutique villageoise), puits (maraîchage), clôtures (pépinières uniquement)
Participation des bénéficiaires : 50%
Remarques :
] L’action doit être économiquement viable (inclure les comptes d’exploitation dans le dossier)
] Une étude de marché doit être réalisée
] Le financement d’un grillage n’est pas une action ponctuelle mais doit rentrer dans un dossier de financement. Il n’est accordé que dans le cas d’une pépinière. De plus, une haie vive doit être implantée à l’intérieur de la clôture. Pour les périmètres maraîchers, une solution locale doit être recherchée.
5.3. Fonds de roulement (animaux, aliments du bétail,...) dans le cas d’une action innovante
Participation des bénéficiaires : 75 %
Remarques :
Il faut que l’action soit innovante sur la zone. Par exemple, on ne subventionnera pas un atelier d’embouche ovine car la preuve de sa rentabilité est faite depuis longtemps. On l’orientera plutôt vers le crédit. Par contre, un poulailler amélioré sera encouragé par la subvention.
5.4. Equipement, petit matériel (matériel tissage, savonnerie, etc.)
Participation des bénéficiaires : 60 %
Remarques :
5.5. Action innovante dont la reproductibilité est assurée (semences améliorées,...)
Participation des bénéficiaires 1ère année : 0 %
2ème année : 50 %
3ème année : 100 %
Remarques :
Ce sont des actions demandant peu de moyens, seulement une idée ou un matériel nouveau.
5.6. Matériel agricole
Participation des bénéficiaires : 50 %
Remarques :
- la subvention du matériel agricole est accordée à des groupements avec une personne responsable du matériel au sein du groupement afin d’en assurer une bonne gestion.
- L’acquisition d’animaux de trait doit faire l’objet d’un protocole d’achat entre le promoteur, les services techniques de l’élevage et l’AFVP.
- L’acquisition de matériel agricole implique pour le promoteur sa participation obligatoire à deux formations traitant de l’entretien des bœufs de trait et de l’utilisation et l’entretien du matériel subventionné.
6 FORMATIONS, VISITES INTERPROJETS, FORMATEURS
6.1. Formations, visites inter projets
Participation des bénéficiaires : gratuite, sauf si c’est une demande particulière.
Remarques :
Exemple de demandes particulières : alphabétisation en Français, formation à la soudure, à la menuiserie,...
Le montant est évalué au cas par cas, selon les moyens de l’individu et la durée de la formation.
7 CONSERVATION DES EAUX ET DES SOLS (CES), ACTIVITES A IMPACT ENVIRONNEMENTAL
7.1. Cordons pierreux, digues filtrantes
Participation des bénéficiaires : 4 000 FCFA / jour
Remarques :
Si les cordons ou les digues sont réalisés dans le cadre d’un plan d’aménagement de la zone, ou accompagnés d’une végétalisation, la somme de 1 000 FCFA est reversée aux bénéficiaires, une fois qu’on a pu constater l’aménagement. Leur participation revient donc à 3 000 FCFA / jour.
7.2. Traitement de ravine
Participation des bénéficiaires : location du camion : 4 000 FCFA / jour
gabions : 10 %
Remarques :
Dans le cas où les villageois réalisent des mesures de protection du bassin versant (végétalisation, cordons pierreux, digues filtrantes), on les rembourse 5 % du montant des gabions. Ces mesures doivent être mentionnées dans le dossier de financement.
7.3. Matériel pour la CES (pelles, pioches, barres à mines, brouettes, niveaux à eau)
Participation des bénéficiaires : niveaux à eau : 0 %
autres : 50 %
remarques :
7.4. Fosses fumières (Burkina phosphate)
Participation des bénéficiaires : 75 %
Remarques :
Si l’action est innovante dans la région, on la subventionne à 50 % la première année.
7.5. Aménagements ou infrastructures à impact environnemental (ex : reboisement)
Participation des bénéficiaires pour moins de 20 arbres : 100 %
pour plus de 20 arbres : 50 %
Remarques :
- La clôture du reboisement n’est pas subventionnée. Des solutions locales doivent être trouvées.
- Pour tout aménagement, le promoteur doit faire appel à l’avis technique du service de l’Environnement.

