TREMBLAY Louis
TREMBLAY Louis, mort pour la France le 18 mai 1917
Fils de Séverin, Eugène Tremblay et de Marie, Alphonsine, Albertine Rousselet ; Louis Tremblay est né le 29 janvier 1884, au domicile de ses parents, rue de la Boulangerie. La famille a ensuite quitté Tremblay pour Nanterre.
Appelé sous les drapeaux avec la classe 1904, Louis effectue son service militaire au 21e régiment d’infanterie, en qualité de soldat de 2e classe. Il est rendu à la vie civile le 18 septembre 1906, certificat de bonne conduite accordé. Il exerce le métier de plombier, épouse Louise, Eugénie Dangeard le 13 juillet 1912 et élit domicile à Courbevoie. Rappelé à l’activité par suite du décret présidentiel de mobilisation générale, il rejoint le 352e régiment d’infanterie.
En janvier 1917, il passe ses dernières journées au front. Son unité subit de lourds bombardements, les 20 et 21 janvier, avant d’être relevée et d’être mise au repos, à Moussy-le-Neuf. C’est à ce moment qu’est prise la décision d’hospitaliser Louis Tremblay. Il est d’abord envoyé à l’hôpital temporaire de Senlis, puis à l’hôpital complémentaire de Lannion. Il y décédera, le 18 mai 1917, de tuberculose pulmonaire contractée en service, compliquée d’une péritonite bacillaire qui lui a sans doute été fatale.
Il n’est pas interdit de penser que les ennuis pulmonaires de Louis Tremblay proviendraient d’une exposition aux gaz toxiques, largement utilisés par l’ennemi en 1917. Son acte de décès précise que l’affection à laquelle il a succombé a été contractée en service.
L'Hôpital complémentaire 75 éait situé au couvent Sainte-Anne, 2 rue Kerampont à Lannion.Il a compté de 120 à 150 lits. Ouvert le 10 janvier 1915, il a fermé le 18 avril 1919.
Source Hôpitaux militaires dans la guerre 1914-1918 par François OLIER et Jean-Luc QUÉNÉC’HDU


Louis TREMBLAY décède à l'hôpital complémentaire de Lannion, le 18 mai 1917, d'une tuberculose pulmonaire, compliquée d'une péritonite bacillaire. Il est probable que ses ennuis pulmonaires proviennent d’une exposition aux gaz toxiques.
