les vitraux de style sulpicien

LES VITRAUX DE STYLE SULPICIEN

 

Baie nord de la 2ème travée

À l’exception de travée n° 1, les vitraux de l’avant-nef sont consacrés à des saints, représentés en pied, dans une attitude hiératique qui reproduit en image la statutaire de style sulpicien.

Il est de ce point de vue à noter que tous ces personnages reposent sur un piédestal. L’artiste a donc bien voulu évoquer des statues, plutôt que des personnages vivants.

 

Baie sud de la 2ème travée

La baie sud de la deuxième travée porte Sainte GENEVIÈVE. Fille de paysans, patronne de Paris, elle est célèbre pour avoir su rassurer les habitants de Paris qu’elle dissuada de fuir devant les Huns, en 451. Après sa mort, ses restes furent déposés dans un tombeau de pierre, au milieu de la crypte de l’église Saint-PIERRE et Saint-PAUL, à l’emplacement de l’actuelle montagne Sainte GENEVIÈVE.

 

Baie nord de la 3ème travée

Les vitraux de la 3ème travée sont dédiés à deux saints, présentés par la tradition comme les parents de la Vierge MARIE. Sa mère sainte ANNE au nord, du côté de la chapelle dédiée à la VIERGE, son père saint JOACHIM au sud, du côté de la chapelle dédiée à la SAINTE-FAMILLE.

 

Baie sud de la 3ème travée

Les vitraux de la 3ème travée sont dédiés à deux saints, présentés par la tradition comme les parents de la Vierge MARIE. Sa mère sainte ANNE au nord, du côté de la chapelle dédiée à la VIERGE, son père saint JOACHIM au sud, du côté de la chapelle dédiée à la SAINTE-FAMILLE.

 

Baie nord de la 4ème travée

Le vitrail nord de cette travée est consacré à saint MÉDARD dont l’église, comme de nombreuses autres de notre région, porte le nom. Saint patron de la paroisse, MÉDARD est originaire d’Ile de France, où il naquit vers 456, à Salency. Il devint évêque de Noyon et de Tournai en 532. CLOTAIRE fit transporter ses restes dans la métairie royale de Crouy, près de Soissons. Sa fête, célébrée le 8 juin, est encore marquée, au Vieux-Pays, par une fête populaire.

 

Baie sud de la 4ème travée

Le vitrail sud, qui représente saint DENIS, rappelle que Tremblay appartint, du IXème siècle à la Révolution, à l’abbaye de SAINT-DENIS. D’après GRÉGOIRE de TOURS, le saint fut évêque de Paris, vers 250. De nombreuses légendes entourent son souvenir. L’une d’elles, par confusion avec DENIS l’Aréopagite, fait de lui un contemporain des Apôtres qui aurait été converti par Saint-PAUL. La représentation du Saint décapité, tenant sa tête entre ses mains, donna naissance à une autre légende : après sa décapitation, le martyr se serait relevé pour prendre sa tête entre ses mains et se diriger vers le lieu qu’il avait choisi pour sépulture. La basilique édifiée en son honneur était située à Catuliacus, l’actuelle ville de Saint-Denis.



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