Genèse de l'école laïque à Tremblay et dans le Pays de France.

 Histoire illustrée de l’enseignement primaire à Tremblay et dans le Pays de France

 

Dans le registre des baptêmes de la paroisse de Tremblay, à la date du 27 janvier 1649, on relève le nom d’Adrien Clément, prestre et maistre d’Escolle.  Archives municipales, registre de catholicité déposé en mairie en 1792, cliché SEHT.

En 1656 “ Le Maistre d’Escolle, nommé Jehan Benoist ” assure les fonctions d’instituteur et de bedeau. Il a constaté le vol en venant sonner l’angélus. Archives municipales, cliché SEHT

  

Constat de vol fait par le maître d'école Jehan Benoist, bedeau de la paroisse,1656. Registre de catholicité, archives municipales, cliché SEHT.

 

Le 21 avril 1793 : le Conseil général de la Commune procède à l’élection du maitre d’école et choisit le citoyen Sébastien Désoyer : "nommons d'unanime voix le citoyen Jean-François, Sébastien DÉSOYER, lequel nous a prouvé par ses vues et mœurs son civisme et en présence de l’assemblée fait son serment d’être fidèle à la Nation et à la Loi, de maintenir de tout son pouvoir la Liberté et l’Égalité et de mourir à son poste. Archives municipales, cliché SEHT".

 

  

Election du maître d'école, 21 avril 1793, Registre de l'assemblée municipale, copie, Archives municipales, cliché SEHT

 

Le 12 août 1787, acte fondateur de la démocratie locale à Tremblay, l’Assemblée générale de la paroisse est réunie afin de désigner l’assemblée municipale. La démocratie doit prendre en compte l’analphabétisme d’une partie des citoyens. Les signatures comparées de ceux qui maîtrisent l’écriture et de ceux qui peinent à écrire leur nom atteste la disparité du niveau d’instruction. Le suffrage universel ne dit pas exclure les analphabètes :    “ Il a été décidé, selon la faculté que lui a donnée Monseigneur l’Intendant & attendu que plusieurs membres de l’assemblée ne savent pas écrire, que toutes les élections se feraient à voix haute. ”
 Archives municipales, cliché SEHT.

  

Signatures comparées de Jean Jacques Chauffourier et Louis Delpierre, Registre de l’Assemblée municipale, cliché SEHT

 

L’école de Tremblay possède deux classes, l’une de filles, l’autre de garçons. Les cours sont dispensés au presbytère, sous le contrôle du curé, par des maîtres laïques, dont le traitement est assuré par le Conseil de fabrique de la paroisse avec une participation des parents qui prennent en charge environ le tiers de la rémunération des maîtres. La paroisse est subventionnée par l’archevêché de Paris, sur des fonds provenant du legs LEFÈVRE d’EAUBONNE, dont l’archevêché est l’exécuteur testamentaire. Ancien chanoine de Notre-Dame, le légateur avait laissé à son décès des rentes annuelles “ pour venir au secours des paroisses qui n’avaient pas les moyens de payer la personne chargée d’apprendre à lire aux jeunes garçons et aux jeunes filles ”.

 

      

délibération de l'Assemblée municipale du 17 juillet 1791 relative au legs Lefèvre d'Eaubonne, archives municipales, cliché SEHT

 

L’école à Roissy au début du XIXe siècle, d’après l’instituteur Leblond.

  « Des tables et des bancs, encore ces derniers manquent-ils le plus souvent. Les grands élèves, ceux qui écrivent, ont seuls droit aux tables, ceux qui viennent derrière, par ordre d’âge, occupent les bancs dispersés autour de la salle. Les  plus petits se blottissent où ils peuvent, dans les coins, autour du bureau ou s’assoient simplement sur le sol.  »)
- Monographie de l’instituteur LEBLOND, Archives départementales des Yvelines.)

 

 

 

 

Les ventes des terres des fabriques de Tremblay survenues le 20 septembre 1792, le 12 juillet et le 18 septembre 1793 allaient tarir une des sources de financement du salaire des enseignants, la vente du presbytère, le 28 fructidor an IV, allait priver l’école de locaux, l’acquéreur ayant signifié à l’instituteur qu’il avait à vider les lieux. (*)
(*) Tableau des ventes de Domaines nationaux effectuées dans le département de Seine-et-Oise, en exécution des lois antérieures à celle du 28 ventôse an IV, Archives départementales des Yvelines, Q 354.

 

 

    

 

Sous l'ancien Régime. Tremblay dispose d'une école à deux classes, l'une de filles, l'autre de garçons. Les cours sont donnés au presbytère, sous le contrôle du curé, par des maitres laïques dont le traitement est assuré par les participations des familles et des subventions. Celles-ci sont attribuées par les fabriques de Tremblay et l'archevêché de Paris, exécuteur testamentaire de Lefèvre d'Eaubonne, chanoine défunt du chapitre de Notre-Dame, qui avait laissé des rentes annuelles pour  venir au secours des paroisses qui n'avaient pas le moyen de payer la personne chargée d'apprendre a lire et a écrire aux jeunes garçons et aux jeunes filles ». (Registre des délibérations municipales 1787-1791. pages I40. 185. 186). La paroisse de Tremblay ayant été admise à bénéficier de cette fondation, L’Assemblée municipale demande, le l7juillet I791, à la ville de Paris qui s'était chargée de l'administration de ce fonds, une subvention de 22 livres pour la maitresse d'école et une de 75 pour le maître.

Les subventions et les participations des familles permettaient de rémunérer les instituteurs. Le 11 Janvier 1791, l'instituteur Jean- Jacques Chauffourier, qui en outre tient les fonctions de secrétaire et de greffier de l'Assemblée municipale, présente devant cette assemblée, attesté véritable par le curé Sémilliard, un mémoire détaillé des sommes que lui devaient les familles, au titre des participations mensuelles non acquittées. Le Conseil général de la Commune délibéra que « comme n'ayant point de fonds communaux pour remplir le dit mémoire, qu'il était de toute nécessité de payer le dit Chauffourier, de la somme portée au dit mémoire, montant à 250 livres (...) sur les deniers des fabriques du Grand et du Petit Tremblay » (archives municipales. copie des registres I791-1 794). Il fut donné ordre au trésorier de la Commune, le citoyen Charlemagne Vincent, d'acquitter le mémoire, à la réserve de 51 livres dont l'instituteur faisait sacrifice, pour avoir du bois pour chauffer l'école l'année durant.

La vente des terres des fabriques, au titre des biens nationaux allait priver la commune des moyens de rémunérer. Désormais les maîtres. Mieux même, la vente du Presbytère allait la priver d'école, l'acquéreur ayant signifié à l'instituteur de vider lieux.

Le 3 prairial an IV, l’administration municipale du canton de Livry, sur proposition de l'agent de Tremblay, intervient pour empêcher la vente du presbytère. Mais, par arrêté en date du 11

Germinal, l'Assemblée du département fixe l'école a Villepinte prenant ainsi acte de la vente du presbytère de Tremblay. Le 11 nivôse an V, sans doute sensible aux arguments de l‘Assemblée cantonale, le département arrêta que l'école sera établie dans la commune de Tremblay « comme étant plus populeuse ». Toute fois, faute de locaux publics disponibles à Tremblay, elle reste à Villepinte où l'ancien vicaire de Tremblay, le citoyen David, succède à Jean-François Sébastien Désoyer, élu instituteur de la Commune de Tremblay, le 21 avril 1793, après départ de Jean-Jacques Chauffourier. L'ancien vicaire de Tremblay reste en poste à Villepinte, où il se marie.

L'église, sous l'Ancien régime, avait organisé l’enseignement public rural. L'instituteur complétait son salaire en assurant fonctions de bedeau ou quelquefois de vicaire. À Tremblay, il était tenu de sonner l'angélus du matin, à quatre heures du 1er mars au 1er novembre, à cinq heures du 2 novembre au 1er mars. Il sonnait l'angélus du soir à 19 heures. L'adoption par l’Assemblée Nationale de la Constitution civile du clergé bouleversa l'organisation de l'enseignement, qui n’était pas le souci majeur de tous les députés.

Dans un mémoire présenté en septembre 1791, Talleyrand ne prévoyait que la création «  d'une école primaire dans chaque chef-lieu de Canton».

 

                             

Talleyrand auteur d'un projet d'éducation prévoyant une école par canton.

 

D'autres projets furent heureusement plus généreux, mais beaucoup d'écoles furent alors fermées. L'arrêté du l6 germinal an IV, article 25, ne créa que trois écoles dans le canton, à Livry, Montfermeil et Villepinte, alors que la quasi totalité des communes du canton de Livry avaient leur école avant la Révolution.

Les carences des reformes entreprises, en matière d'instruction publique furent dénoncées, notamment par Robespierre, qui du 13 au 21 juillet 1793 donna lecture à la tribune de la Convention du plan Lepeletier de Saint-Fargeau sur |l'Éducation Nationale : «  les révolutions qui se sont passées depuis trois ans ont tout fait pour les autres classes de citoyens, presque rien encore pour la plus nécessaire peut-être, pour les citoyens prolétaires dont la seule propriété est dans le travail. La féodalité est détruite, mais ce n'est pas pour eux ; car ils ne possèdent rien dans les campagnes affranchies. Les contributions sont plus justement réparties ; mais, par leur pauvreté même, ils étaient presque inaccessibles à la charge...

L'égalité civile est établie, mais l'instruction et l'éducation leur manquent... Ici est la révolution du pauvre ...” » (cité d'après A. Soboul, la Révolution française).

                                 

Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, auteur du plan d’éducation présenté par Robespierre, le 13 juillet 1793

Devenu Premier Consul, le 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799), Bonaparte fait rejeter le projet élaboré par le chimiste Chaptal, sous l'égide du Conseil des Cinq Cents. Ce projet prévoyait des écoles primaires gratuites. La 1oi de Floréal an X les sacrifie. L'instituteur n'a plus de traitement et tombe sous la coupe directe du maire.

 

       

 

L’école sous l’Empire dans l’arrondissement de Pontoise

 

Sous la Restauration, le parti “ ultra ” affiche l’ambition de placer entièrement l'éducation sous la coupe de l'Église. Le 29 février 1816, une ordonnance institue, dans chaque canton, un “ Comité gratuit de charité ” chargé de la “ surveillance des écoles primaires ”. La présidence de ce comité est confiée ès qualité au curé du chef-lieu de canton.

 

 

                       

Sous la Restauration, le parti “ ultra ” affiche l’ambition de placer entièrement l'éducation sous la coupe de l'Église.

 

Sous la monarchie de Juillet, la présidence des Comités d'instruction primaire est enlevée aux curés et confiée aux maires par 1'ordonnance du 16 octobre 1830.

Dans l'exposé des motifs, le duc de Broglie, ministre de l'Instruction publique, n'hésite pas à mettre en cause l'ordonnance du 8 avril 1824 qui avait placé l'éducation sous la dépendance du clergé.

“ Cet absolu pouvoir du clergé n'eut pas des résultats heureux ”.

Le 11 octobre 1832,  François Guizot est nommé ministre de l'Instruction publique. L'année suivante il fait adopter une loi obligeant les communes à entretenir une école élémentaire, les départements une école normale. Cette loi rend obligatoire le brevet de capacité pour l'accès à la fonction d'instituteur. L'instruction religieuse reste matière d'enseignement.

L'élection de Louis-Bonaparte à la présidence de la République provoque le rejet du projet de Carnot et la nomination d'Alfred-Pierre de Falloux, zélateur de l'Église et de la légitimité, en qualité de ministre de l'Instruction publique et des Cultes.

 

La loi Falloux, votée le 15 mars 1850, fait entrer au Conseil royal de l'Université quatre archevêques ou évêques, trois ministres des autres cultes. Les instituteurs publics doivent désormais enseigner le catéchisme
L'opposition républicaine demande des réformes profondes. Dans le même temps, Napoléon III est abandonné par les catholiques, qui ne lui pardonnent pas sa politique italienne. Il s'engage dans la voie du libéralisme et confie l'Instruction publique à Victor Duruy, qui veut faire adopter une loi scolaire imposant la gratuité et l'obligation. Il ne peut parvenir à ses fins et doit se contenter de la loi du 10 avril 1867, organisant les Caisses des écoles, subventionnées par les communes et l'État.


À Tremblay, la prise en charge partielle de la rémunération de l'instituteur est antérieure à cette loi Guizot. On la trouve dans le budget municipal à partir de 1822.

 

Le 25 octobre 1867, le Conseil municipal de Tremblay décide «  de rendre l'école entièrement gratuite pour 1868 et de voter, à l'instituteur et à l'institutrice, un traitement fixe, conformément à l'article 8 de la loi du 10 avril 1867 » . Pour la première fois à Tremblay, l'école primaire est gratuite pour tous. Les instituteurs M. et Mme Aubel sont payés par la commune, sur la base de leur salaire des trois années précédentes. Leur traitement, respectivement fixé à 1 500 F et 1 000 F, n'est plus à la charge des familles.

 

À l'avènement de la IIIème République, l'école primaire s'est organisée, mais elle n'est pas sécularisée. Elle est subordonnée aux cultes qui la contrôlent, quand ils ne la dirigent pas. C'est pourquoi, il est essentiel, pour les Républicains de la doter des fondamentaux sans lesquels elle ne peut devenir l'école de la République, c'est-à-dire celle de tous les citoyens, sans distinction de classe sociale ou de confession religieuse. Ses principes de base : laïcité, gratuité, obligation peuvent seuls permettre cet objectif

 

                  

Paul BERT,  (1853-1886) rapporteur des grandes lois scolaires

 

 

                

Jules FERRY, président du Conseil, ministre de l’Instruction publique

 

 

 

   

 

LES GRANDES LOIS LAÏQUES 1881, VUES PAR LES INSTITUTEURS

 

La monographie rédigée par l'instituteur Leblond, de Roissy, nous livre l'opinion de son auteur sur la réforme du système éducatif opérée à l’initiative de Jules Ferry. Elle est empreinte de la satisfaction des enseignants, dont les aspirations sont enfin comblées. Cet instituteur nous dépeint l'admiration des vieilles personnes de son village, lorsqu'elles rendent visite à l'école. “Ces bons vieillards, écrit-il, ne sont pas éloignés de penser que nous habitons des palais, en comparaison de leur ancienne bicoque. Nous nous gardons bien de ne pas partager leur admiration. Cette différence de situation nous permet, au contraire, de faire ressortir toute la sollicitude, tout l'amour du gouvernement de la République pour les petits, les humbles, pour le Peuple en somme”.

Devenus fonctionnaires de l'État,  les instituteurs connaissent une amélioration certaine de leur sort, mais leurs conditions de rémunération ne les coupent pas des masses rurales. Enumérant les conditions de salaire des ouvriers agricoles, l'instituteur de Roissy conclut.: “comme on le voit, tous ces braves gens ne sont pas encore trop mal partagés dans la rémunération de leur travail, et je sais plus d'un instituteur stagiaire de Roissy qui, sous ce rapport, envie leur sort”.

On sait que le parti clérical s’est opposé à la création de 1'école laïque. Ces luttes ont laissé des traces profondes dans la mentalité des instituteurs. Beaucoup, pour répondre aux attaques, affichent leur hostilité à la religion. « Les vieilles personnes de Tremblay se souviennent de M. Héricourt instituteur qui succède à M. Job, à la veille de la guerre de 14, et reste en poste dans la commune, jusqu'à la veille de la seconde guerre mondiale. Il demeurait ostensiblement à l'extérieur de l’église, lorsqu'il se rendait à un enterrement, attendant à la porte la sortie du cortège pour accompagner le défunt au cimetière. »

 Quelquefois, il faut bien le reconnaître, les convictions de ces hussards de la République les font glisser de  l'athéisme militant au sectarisme le plus étroit. Ainsi l'instituteur de Vaujours, insère-t-il dans sa monographie quelques jugements sur le clergé qui ne brillent pas par leur esprit de tolérance. Il se livre, dans son étude, à l'éloge d'un chanoine de l'Ancien Régime, dernier prieur de Vaujours, dont il oppose le désintéressement aux mœurs corrompues qui sont habituellement, selon lui, celles des ecclésiastiques de son époque.

 “Cet ecclésiastique s'était condamné pendant toute une partie de sa vie à des sacrifices pécuniaires pour contribuer à la construction d'une nouvelle église. C'était un esprit éclairé, ne connaissant "pas l'art de faire des souscriptions pour une œuvre pie, et de s'en réserver le plus clair produit pour se livrer, ainsi que le font un trop grand nombre de ses congénères de notre fin de siècle, aux extravagances les plus échevelées de la haute noce. ”

Pour comprendre la genèse d’un tel propos, il convient de se replacer dans le climat des luttes politiques qui ont abouti aux lois laïques de 1881, 1882 et 1886. Il nous paraît le reflet de l'âpreté de ces luttes.

L'instituteur de Vaujours, dans son étude historique, fait état d'une communauté calviniste qui existait dans cette localité, vers 1535. Apparemment disciple de Rousseau, il attribue l’indépendance d’esprit des Valgevins à l'action bienfaisante de la “grande nature” qui dans ce bourg “isolé et presque sauvage.” exerce sa “ bienfaisante influence, malgré l'oppression théocratique”. Les positions de cet instituteur sont contraires à la ligne préconisée par les pères de la laïcité qui s'élevaient contre l'intolérance, y compris même au congrès de la Libre Pensée où Séailles ne manquait pas de renouveler l'affirmation suivante « Il faut qu'on puisse être athée sans passer pour un scélérat et croire en Dieu sans être traité d'imbécile ». L'anticléricalisme de l'instituteur de Vaujours ne se retrouve pas dans les monographies de ses collègues des communes voisines qui se contentent de montrer leur attachement à la laïcité. Il convient d'ailleurs de souligner que l'intolérance religieuse est contraire aux instructions officielles qui demandent une stricte neutralité en matière d'options philosophiques. Le Manuel Général du 11 août 1906 proscrit ainsi la diffusion  toute opinion partisane dans le cadre de la classe « N'est pas matière d'enseignement primaire obligatoire, ni par conséquent ne doit  pas être enseigné autoritairement à l'élève tout ce qui soulève des contestations entre les hommes. »

Les instituteurs publics de la République ne sont plus astreints à enseigner le catéchisme, mais ils enseignent toutefois une morale laïque. Les laïques écrit Ferdinand Buisson, « ont cet avantage qu'appartenant à la famille et à la société, dans des conditions communes et normales, ils sont mieux en état dé préparer les enfants qui doivent y vivre ». Au fond on demande aux instituteurs de préparer les enfants à la vie. Celui de Roissy, enraciné dans le milieu, rural, s'efforce de communiquer à ses élèves son amour des champs et de les détourner “des fallacieux mirages que leur présente la ville”.

 

      

Monsieur LEFÈVRE premier Instituteur de l’École Laïque de Tremblay et sa classe, année 1884.  Cliché SEHT, d’après les archives familiales de M. René FRAPPART

 

 

      

Germain HÉRICOURT et ses élèves, vers 1922, carte photo, collection SEHT.

 

      

L'ÉCOLE COMMUNALE DE TREMBLAY-LÈS-GONESSE ET LA MAIRIE, 1908, cachet de la Poste. C.P.A édition Mignon, collection SEHT

 

 

LA SCOLARISATION DES FILLES

 

Avant la construction de l’école du Petit Tremblay, la scolarisation des filles était assurée par des religieuses, au n° 39, rue Louis Eschard. Construite en 1910 l’école publique des filles comptait déjà 120 élèves en 1916. Ils étaient répartis en 3 classes dont une section enfantine et une garderie qui étaient mixtes. L’école ne comportant que deux salles de classe, il fallut aménager le préau pour assurer l’accueil des élèves

 

      

LA NOUVELLE ÉCOLE DE FILLES, 03.06.1915, date de la correspondance. CPA cliché Héricourt, collection SEHT. 

 



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