L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE À TREMBLAY RACONTÉ PAR LA CARTE POSTALE

PETITE HISTOIRE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE

À TREMBLAY

RACONTÉE  PAR  LA  CARTE  POSTALE

 

L'invention de la photographie ouvre l'ère de l'image. Elle est portée par une communication de masse, à laquelle contribue largement la carte postale qui connaît une vogue considérable au début du XXe siècle. Cet événement est bien évidemment postérieur aux débuts de l'enseignement primaire,  assuré à Tremblay  depuis le XVIème siècle. Les  registres de catholicité, conservés dans les Archives municipales,  comportent en effet un état des offices, à la date du 21 juillet 1560, dont certains célébrés par le Magister. Le curé de Tremblay était donc secondé, dès cette époque, par un vicaire qui assurait les fonctions de maître d'école.

 

Si la carte postale ne relate pas les débuts de l’enseignement primaire, elle est en revanche contemporaine des lois institutionnelles du système public de l’Éducation, votées à l'initiative, de Jules Ferry postérieurement à l’invention de la photographie :

  • loi du 16 juin 1881 qui instaure la gratuité totale de l'enseignement primaire dans les écoles publiques,
  • loi du 28 mars 1882 qui établit conjointement l'obligation scolaire et la laïcité des programmes scolaires et du personnel enseignant.

 

Monsieur LEFÈVRE premier Instituteur de l’École Laïque de Tremblay et sa classe, année 1884. Cliché SEHT, d’après les archives familiales de M. René FRAPPART.

 

Les débuts de l'École Publique

 

Les débuts de l'École Publique des premières années de la IIIème Républiques sont relatés dans les monographies rédigées en 1899 par les Instituteurs, à la demande du Ministre de l'Éducation Nationale. Une seule est décevante, celle de Tremblay, qui recopie des données livresques sans intérêt. Son seul apport réside dans le plan de l'école tracé par l'Instituteur Alfred DUBOIS. En revanche la monographie de son collègue de Roissy nous livre de nombreuses informations, notamment l'opinion de l'intéressé sur la réforme du système éducatif opérée sous la houlette de Jules Ferry. Évoquant l'admiration éprouvée par les anciens de son village pour les nouveaux locaux scolaires, il conclut « cette différence de situation nous permet de faire ressortir toute la sollicitude, tout l'amour du gouvernement de la République pour les petits, les humbles, pour le Peuple en somme. » 

 

L'ÉCOLE COMMUNALE ET LA MAIRIE, 1908, cachet de la Poste. C.P.A édition Mignon, collection SEHT

 

LES ÉDITEURS DE CARTES POSTALES

 

À partir de 1900 la carte postale connaît une grande vogue et son usage se répand en milieu rural. Les commerçants locaux éditèrent des séries de cartes qui relatent la vie locale et sur lesquelles ils posent souvent, en compagnie de leur épouse. Certains de ces clichés ont été pris par des Tremblaysiens, comme l’Instituteur, Germain Héricourt.

  

L'ALLÉE DES TILLEULS, VERS 1910. CPA cliché Héricourt, collection SEHT.

Le charme ombragé de l’allée des Tilleuls a attiré l’amateur de photo qu’est M. Héricourt, l’instituteur du village. Sur ce cliché il a rassemblé de gauche à droite Mme VARIN, directrice de l’école des filles, Mme Héricourt, son épouse avec à ses côtés leur fille. Au pied de Mme Héricourt se tient son chien.

 

 

GERMAIN. HÉRICOURT ET SES ÉLÈVES, VERS 1922, CPA, collection SEHT.

 

SORTIES DE CLASSE

 

 

 

SORTIE DE CLASSE, VERS 1920, CPA édition Desaix, collection SEHT.

Comme beaucoup de ses collègues en milieu rural, M. Héricourt remplit les fonctions de Secrétaire de Mairie. Il pose ici avec 31 de ses élèves, à la sortie des cours. À gauche du cliché, Mme Héricourt est à la fenêtre du logement de fonction, en compagnie de son chien.

 

 

LA SORTIE DE L’ÉCOLE, 15.04.1904, Cachet de la Poste. CPA édition Moulin, collection SEHT.

Quelques élèves ont été rassemblés à la sortie de l’école par l’éditeur de la carte postale, M. Moulin qui pose sur le cliché, coiffé d’un canotier.

 

L’ÉCOLE COMMUNALE DE TREMBLAY, VERS 1920

 

LA PLACE DU QUARTIER, VERS 1915, CPA, édition Mignon, collection SEHT.

Située à proximité de l’école, au débouché de l’allée des Tilleuls, la place du Quartier servait de cour de récréation. Sur le cliché on distingue M. Héricourt, ses élèves et des soldats alors en cantonnement à Tremblay. Au 1er plan figure la tour d’exercice des pompiers.

 

LA MAIRIE ET L’ÉCOLE, VERS 1920. CPA édition Guichard, collection SEHT

M. Héricourt pose devant l’entrée de l’école, son épouse et leur fille à l’entrée du logement de fonction.

 

LA SCOLARISATION DES FILLES

 

Avant la construction de l’école du Petit Tremblay, la scolarisation des filles était assurée par des religieuses, au n° 39, rue Louis Eschard. Construite en 1910 l’école publique des filles comptait déjà 120 élèves en 1916. Ils étaient répartis en 3 classes dont une section enfantine et une garderie qui étaient mixtes. L’école ne comportant que deux salles de classe, il fallut aménager le préau pour assurer l’accueil des élèves.

 

LA NOUVELLE ÉCOLE DE FILLES, 03.06.1915, date de la correspondance. CPA cliché Héricourt, collection SEHT. 

 

LES CARTES PHOTOS

 

Les cartes postales connurent une grande vogue. Après 1900, la mode se répandit d’adresser sous forme de carte postale des photos personnelles, notamment des photos de classe.

LA CLASSE ENFANTINE DE L'ÉCOLE DE TREMBLAY, 1912. Original, collection SEHT

L'institutrice, Madame GALOIS, à droite du cliché,  pose avec ses élèves.

LES ÉLÈVES DE L'ÉCOLE DES FILLES DE TREMBLAY, 1914. Original, collection SEHT.

La directrice, Madame VARIN pose avec ses élèves. Son fils Jean-Paul et l’un de ses camarades figurent au 1er rang,  au centre du cliché. À droite de Mme VARIN se trouve Suzanne Yszebaert, qui nous a légué ces clichés. L'institutrice, Madame GALOIS, à droite du cliché,  pose avec ses élèves.

 

LA DISTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX

 

Au début du XXème siècle, la distribution solennelle des prix, Fête des Écoles et de la République, avait lieu à Tremblay-lès-Gonesse, le 14 juillet.

 

Distribution des Prix, place du Petit-Tremblay, 1906, cachet de la Poste.. CPA édition Charles Yszebaert, collection SEHT.

 

 

La place du Petit-Tremblay, le 14 juillet.  CPA édition Ch. Yszebaert, collection SEHT.

Les lauréats, vêtus de beaux habits, les bras chargés des livres de prix, posent fièrement sur ce cliché..

PARFUNS D’ENFANCE

           

Prix de politesse et de bonne camaraderie décerné par l’école de filles de Tremblay à Suzanne Yszebaert, signé de Mme VARIN, directrice de l’école de filles. 28.07.1912. Original, collection SEHT.

 

 

RONDE ENFANTINE, PLACE DU PETIT-TREMBLAY, VERS 1920. CPA édition Weival, collection SEHT

 

  

Témoignage de satisfaction décerné à Maurice COUSTOU, signé de M. HÉRICOURT, directeur de l’école de garçons. 16.05.1922. Original, collection SEHT

 

SCOLARISATION DES ENFANTS DES LOTISSEMENTS

 

De 1921 à 1929 la population du Bois Saint-Denis passe de 2 à 252 habitants, celle du Vert-Galant de 12 à 1 024.  L'éloignement des nouveaux quartiers rend  inopérante la Loi sur la scolarité obligatoire. Une délibération du Conseil municipal du 27 juillet 1928 recense 93 garçons et 83 filles " ne pouvant aller en classe par suite de la distance de 4 à 5 km qui sépare les lotissements du chef-lieu communal. "

Le 16 novembre 1928, le Conseil municipal pour assurer la scolarisation des enfants  des lotissements du Bois Saint-Denis et des Cottages du Vert-Galant prend une délibération approuvant le contrat de location de deux baraquements à la maison Laceb du Blanc-Mesnil.

Le 18 mars 1930, une deuxième délibération régularise la location de deux chalets utilisés comme école provisoire du quartier du Vert-Galant, depuis le 1er octobre 1929.

 

 

L'ÉCOLE PROVISOIRE DU VERT-GALANT, ANNÉE SCOLAIRE 1929-1930, carte photo, collection SEHT. 16.05.1932

 

CONSTRUCTION DE L'ÉCOLE DU BOIS-SAINT-DENIS

(actuelle Eugène-VARLIN)

 

Le 27 juillet 1928 le Conseil municipal décide de construire une école à 4 classes : 2 sections filles et 2 garçons, dite école du Bois-Saint-Denis. Le projet est confié à l’architecte Paul-René CHAUVIN. Le devis d’un montant de 1 395 000 F est approuvé le 17 août.

 

L'ÉCOLE DU BOIS SAINT-DENIS, 1930, carte éditée par l'architecte, collection SEHT.

 

L'ÉCOLE DU BOIS SAINT-DENIS, 21.05.1936, date de la correspondance. Édition Briant, collection SEHT.

 

CONSTRUCTON DE L'ÉCOLE DU VERT-GALANT 

(actuelle Jean-Jaurès)

 

Le 13 juin 1929, le Conseil municipal examine le projet de construction des écoles du Vert-Galant, présenté par l’architecte Paul-René CHAUVIN.

Le montant du devis s’élève à 1 329 518 F.  Le projet est adopté par le Conseil municipal.

 

CONSTRUCTION DE L'ÉCOLE  DU VERT-GALANT, rue de Reims, 1930. Carte photo, collection SEHT

 

CONSTRUCTION DE L'ÉCOLE  DU VERT-GALANT, rue de Reims. L’école est en cours d’achèvement, la voirie n’est pas encore faite. CPA, édition Catala frères.

INAUGURATION DES NOUVELLES ÉCOLES

 

L’inauguration des écoles du Bois-Saint-Denis et du Vert-Galant se déroula le 25 mai 1931, sous la présidence de Pierre CATHALA, député, sous-secrétaire d’État au Ministère de l’Intérieur, en présence du Sous-Préfet de Pontoise, des autorités académiques et du maire de Tremblay, Maurice LE GUILLOU.

  

INAUGURATION DES ÉCOLES DE TREMBLAY- 25 MAI 1931. Carte photo, collection SEHT

LE RESTAURANT DU VERT-GALANT, VERS 1931, CPA édition Patras, collection SEHT.

Le banquet d’inauguration des écoles eut lieu au Pavillon Henry IV, restaurant du Vert-Galant, à Vaujours. Le menu comportait : hors d’oeuvres variés, homard, vol au vent, en entrée; haricots verts, petits pois en légumes; poulet de Bresse au cresson suivi d’un pâté du Vert-Galant, accompagné de salade. Bombe glacée, fromage, fruits et glaces clôturèrent ce repas pantagruélique !

 

LES DIRECTIONS DES NOUVELLES ÉCOLES

  

CLASSE DE M. HURBOURCQUE, DIRECTEUR DE L’ÉCOLE DU BOIS SAINT-DENIS,année scolaire 1930/1931. Carte photo, collection SEHT.

 

   

CLASSE DE M. ANDRÉ, DIRECTEUR DE L’ÉCOLE DU VERT-GALANT, année scolaire 1930/1931. Carte photo, collection SEHT.

 

BILAN DES CONSTRUCTIONS SCOLAIRES DES ANNÉES 30

 

Lors de la réunion du Conseil municipal du 18 décembre 1931, le Maire présenta le bilan des  réalisations municipales, dans le domaine scolaire. Le programme ayant fait l’objet de  délibérations de l’Assemblée municipale s’élevait à ce jour à 6 426 000 F, la participation de la commune avait été de 425 000 F, soit 7% de la dépense. Ce programme, si fortement soutenu par le gouvernement, accompagnait la rénovation des quartiers entreprise dans le cadre de la loi Sarraut du 15 mars 1928 sur la réhabilitation des lotissements défectueux.

Les écoles du Bois Saint-Denis et du Vert-Galant étaient terminées. Certains travaux complémentaires avaient fait l’objet de subventions nouvelles, pour lesquelles les autorisations de principe avaient été obtenues le 26 novembre 1931. Le maire énuméra ensuite les constructions à entreprendre sans délai : Centre filles, dont le montant de la dépense subventionnable était fixé à 420 000 F et dont l’adjudication était prévue le 15 février 1932. Centre garçons était en cours d’instruction au Ministère et l’autorisation de principe était promise comme imminente. Signalons que les groupes Centre et Vert-Galant constituent les différentes parties de l’actuelle école Jean-Jaurès.

Le maire estimait que la commune n’aurait pas à contracter de nouveaux emprunts, sauf pour la réalisation du groupe La Plaine qui terminerait le programme et pour lequel il serait nécessaire d’obtenir un emprunt d’environ 2 500 000 F.

 

LES ÉCOLES  DU VERT-GALANT ET DU CENTRE, ACTUEL GROUPE JEAN-JAURÈS, VERS 1937. Le groupe Centre est au 2ème plan. CPA Photo-Édition, collection SEHT.

 

L’ÉCOLE ÉDOUARD BRANLY, 1932.

 

LE GROUPE SCOLAIRE ÉDOUARD-BRANLY, 23.04.1938, date de la correspondance. CPA édition Boulon, collection SEHT.

Construit par l’architecte Paul-René CHAUVIN, en 1932, le groupe scolaire Édouard BRANLY est aujourd’hui remplacé par l’école ANDRÉ-MALRAUX.

 

  

RÉSULTATS DE L’ÉCOLE BRANLY À LA SESSION 1935  DU CERTIFICAT D’ÉTUDES. CPA du 20.06.1935, date de la correspondance, collection SEHT.

 

CONSTRUCTON DE L'ÉCOLE LA PLAINE.

 

Le 10 novembre 1931, le Conseil municipal examine le projet de construction du 2ème groupe scolaire du Vert-Galant, pour la partie du lotissement dénommée La Plaine. Le projet de l’architecte Paul-René CHAUVIN comporte 8 classes et 6 logements.

Adjugés en 1932, les travaux ne seront terminés que 3 ans plus tard. Inauguré le 29 septembre 1935, le nouveau groupe accueille les élèves le ler octobre 1935.

  

LES NOUVELLES ÉCOLES, 1935.  (École La Plaine, rue d’Anjou) CPA, vers 1938, collection SEHT.

 

  

L’ÉCOLE LA PLAINE, 1935.  (École La Plaine, rue d’Anjou). CPA, collection SEHT. Le titre de la carte postale porte une dénomination erronée.

 

LES INSTITUTEURS PATRIOTES

 

Durant la Seconde guerre mondiale les Instituteurs  :

se distinguèrent dans les combats contre l’envahisseur en 1940, avec le lieutenant Marcel LEGRAND, Instituteur à l’école Jean-Jaurès, officier de la légion d’honneur, mort au combat le 18 mai 1940 à Beaumont-en-Argonne.

participèrent à la Résistance contre l’Occupant, avec  Albert BÉNICHOU, Instituteur à l’école Jules-FERRY, actuelle Eugène-VARLIN, responsable du groupe de Résistance des Cottages affilié au groupe M4 des FFI de Livry-Gargan.

 

  

MARCEL LEGRAND ET SA CLASSE, ÉCOLE JAURÈS, 1937. Collection SEHT.

 

 

  

ALBERT BÉNICHOU ET SA CLASSE, ÉCOLE J.FERRY, 1943-1944. Collection SEHT.

 

L'ÉCOLE MARIE CURIE – 1960

 

L’école Marie Curie  est constituée de plusieurs parties, construites à des époques différentes. Elle regroupe :

  • l’école maternelle , rue de Lille, construite en 1957  (4 classes et 2 logements),
  • l’école primaire, rue de Lille, construite en 1957 (6 classes et 4 logements),
  • l’école primaire, rue Albert Sarraut, inaugurée le 16 septembre 1962 (14 classes).
  •   L’ÉCOLE MARIE CURIE. CPA, édition CINTEX, 07.08.1970, date de la correspondance. Collection SEHT.

 

L'ÉCOLE JULES FERRY 1957 – 1961

 

L’école Jules Ferry  est constituée de deux ensembles, construits à des époques différentes. Elle regroupe :

  • l’école J. Ferry, 1ère extension de l’ancienne école de filles (6 classes et 4 logements), construite en 1957.
  • l’école J. Ferry, 2ème  extension de l’ancienne école de garçons (10 classes), construite en 1961.

    

L’ÉCOLE JULES FERRY, CONTEMPORAINE DE L’ENSEMBLE BATICOOP. CPA, Éditions d’Art “MARCO”, Collection SEHT.

   

L’ENSEMBLE BÂTICOOP, VERS 1962. CPA, Éditions d’Art “MARCO”, Collection SEHT.

 

 

LE COLLÈGE ROMAIN ROLLAND

La construction du patrimoine scolaire s’est souvent faite dans un climat de lutte. L’une des batailles les plus longues a été sans doute celle revendiquant la création  d’un établissement d’enseignement secondaire dans la commune. Dès le 6 juin 1947, le Conseil municipal demande la création d’une classe de cours complémentaire. En 1959, il acquiert, rue de Reims, le terrain pour la construction d’un collège. Celui-ci ne sera inauguré que le 16 septembre 1967.

   

PANNEAU MUNICIPAL REVENDIQUANT LA CONSTRUCTION DU COLLÈGE, RUE DE REIMS, Cliché Gibal, collection SEHT

 

 

COLLÈGE ROMAIN ROLLAND, RUE DE REIMS, VERS 1970. CPA,édition IRIS, collection SEHT.

 

CONCLUSION

À partir des années 60 la diffusion des cartes postales connaît un net fléchissement pour des raisons multiples :

  • la photographie devient un bien de consommation de masse et le public n’a plus besoin de recourir à la carte postale pour avoir accès à une représentation photographique du proche environnement,
  • la popularisation de l’usage du téléphone réduit le volume des correspondances privées,
  • l’évolution du droit ne permet plus de représenter sur les clichés les passants, qui peuvent intenter des procès aux éditeurs de cartes postales, lesquels sont réduits à produire des clichés vides de toute présence humaine,
  • le développement des médias supplante la carte postale qui cesse d’être un support de l’information du public.

Au terme de cette évolution, la carte postale ne relate plus la vie locale et ne rend pas compte de la vague des constructions scolaires des années 1970.

 

 

LISTE DES GROUPES SCOLAIRES

DONT NE REND PAS COMPTE LA CARTE POSTALE

 

1955        -  groupe scolaire Maternelle Suzanne-BUISSON, avenue Louis-Dequet,

1955        -     groupe scolaire Maternelle Danielle-CASANOVA, Huitième-avenue,

1955         -    groupe scolaire Maternelle Anatole-France, rue de Normandie,

1955         -    groupe scolaire Maternelle Suzanne-BUISSON, avenue Louis-Dequet,

1956         -    groupe scolaire Anatole-FRANCE, rue de Normandie,

1957         -    groupe scolaire Maternelle Marie-Curie, rue de Lille,

1957         -    groupe scolaire Maternelle Marie-Curie, rue de Lille,

1957         -    groupe scolaire Jules-FERRY filles,

1961         -    groupe scolaire Jules-FERRY garçons,

1962         -    groupe scolaire Marie-CURIE filles, rue Albert-Sarraut,

1963         -    groupe scolaire Victor-HUGO, rue Kalifat,

1967         -    groupe scolaire Eugénie-COTTON, rue Eugénie-COTTON,

1967         -    groupe scolaire Jean-MOULIN, rue Eugénie-COTTON,

1971         -    groupe scolaire Honoré-de-Balzac, rue Berlioz,

1972/73   -    groupe scolaire Paul-LANGEVIN, allée Bullant,

1972/73    -   groupe scolaire Julius et Ethel ROSENBERG, allée Bullant,

1975         -   groupe scolaire Maternelle Jeanne LABOURBE, rue du 8-Mai 1945,

1976         -   groupe scolaire Robert-DESNOS, rue Ernest-Renan,

1977         -   groupe scolaire Pierre-BROSSOLETTE, rue Pierre-BROSSOLETTE,

1977         -   groupe scolaire Maternelle Elsa-TRIOLET, rue Pierre-BROSSOLETTE,

1979         -   groupe scolaire Georges-POLITZER, rue du 8-Mai 1945,

1985         -   groupe scolaire Maternelle Jacques-PRÉVERT, rue Pierre-BROSSOLETTE,

1993         -   groupe scolaire ANDRÉ-MALRAUX.

 



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