L'église Saint-Médard du XVIème siècle à nos jours

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul du Petit-Tremblay
 

Vue générale de l'église
du Petit-Tremblay
vers 1920

carte postale édition Weival
cliché SEHT
d'après l'original de ses collections
don de M. Paul DOLLÉ

 

Les deux bourgs qui constituent le Vieux-Pays avaient chacun leur église avant la Révolution, celle du Petit-Tremblay, Saint-Pierre et Saint-Paul, fut vendue au titre des Biens Nationaux le 18 septembre 1793.

Utilisée comme grange après la Révolution, elle ne bénéficia pas d'un entretien adéquat et fut démolie, en raison de son état de vétusté, entre 1920 et 1930.

Certaines pièces, comme les meneaux qui ornaient les baies furent achetées par un antiquaire parisien et revendues aux Etats-Unis.

 

Vue générale de l'église
du Petit-Tremblay
vers 1920

cartepostale édition Weival, cliché SEHT d'après I'oliginal de ses collections. don de M. Paul DOLLÉ c


Vue latérale de l'église
du Petit-Tremblay, vers 1920

carte postale Photo édition
cliché SEHT d'après l'original de ses collections
don de M. Georges GAJER

 



L'église Saint-Médard du Grand-Tremblay
 


Vue aérienne Sud-Est
de l'église Saint-Médard vers 1950

Carte postale, édition Lapie.
Cliché SEHT d'après l'original de ses collections.

 
Une vue aérienne de l'édifice permet de distinguer deux parties :
- construites au XVIIIème siècle, les trois premières travées de la partie occidentale sont couverts d'un même toit à deux pans qui abrite le vaisseau central et les bas-côtés,
- construites au XVIème siècle, les cinq dernières travées de la partie orientale et l'abside sont couvertes d'un toit à deux pans qui abrite le vaisseau central.
A la différence de ceux de l'avant nef, les bas-côtés de la partie ancienne de l'édifice, appuyés de contreforts, ont des toits en appentis.
On distingue bien sur les clichés aériens que l'église est dépourvue de transept.

Vue aérienne Nord-Ouest
de l'église Saint-Médard, vers 1960

carte postale édition COMBIER,
cliché SEHT d'après l'original de ses collections

Vue aérienne du PETIT (1er plan) et du GRAND-TREMBLAY (2ème plan), vers 1960

carte postale édition COMBIER, cliché SEHT d'après l'original de ses collections


Essai de datation de la partie ancienne de l'église Saint-Médard

Les travaux débutèrent sous le règne de François 1er, comme le précise l'inscription

AN : DO : 1543

 

gravée sur l'imposte de la pile engagée Nord-est de la neuvième travée du vaisseau central.
En l'absence de document écrit on peut situer la date approximative de fin de construction d'après les armoiries relevées sur la clé médiane de la huitième travée du vaisseau central.
Attribuées par erreur au cardinal de Bourbon, par Jean Lebeuf et Guilhermy, elles situaient au plus tard à 1558 la fin des travaux. Cette attribution reprise dans l'arrêté de classement de l'édifice est erronée, comme l'a relevé Louis Tritz. Ces armes ne sont pas celles de Jean de Bourbon (trois fleurs de lis et une brisure), ce sont celles de Louis III de Lorraine, nommé abbé de Saint-Denis en 1574. Ce détail nous amène à reconsidérer les hypothèses de datation de l'édifice. La construction a été plus longue que l'on ne le supposait jusqu'ici.

 
Armes de Lorraine-Guise
 Cliché SEHT

Armes de Louis III de Lorraine,
cardinal de Guise,
abbé commendataire de
l'abbaye de Saint-Denis,
de 1574 à 1588

   
 
 
 
 

 

localisation :8ème travée, clé centrale

 

parti de 3 coupé de 1, soit 8 quartiers

description de Michel Popoff, Conservateur en chef à la direction des Collections spécialisées du département des Monnaies de la Bibliothèque Nationale

 

 

 

 

 

Durée des travaux du chœur de l'église Saint-Médard
 

Cliché SEHT

signature de compagnon
IEAN MAHEUT 1560

 
Commencés sous le règne de François 1er, les travaux se poursuivirent durant les règnes de Henry II, François II, Charles IX. Ils s'achevèrent sous celui de Henri III qui accéda au trône de France l'année où Louis III de Lorraine fut nommé abbé de Saint-Denis.
Il est probable que les troubles générés par les guerres de religion arrêtèrent le chantier, qui ne fut terminé que lorsque les circonstances le permirent.
La campagne de restauration de 1997 a mis au jour, sur la voûte centrale de la cinquième travée, l'inscription IEAN MAHEUT 1560. Sans doute s'agit-il du nom d'un compagnon tailleur de pierres qui a voulu laisser son nom sur l'édifice. Cette signature, invisible du sol, nous livre la preuve que, contrairement à ce que l'on pensait, les travaux se sont poursuivis au-delà de la mort du cardinal de Bourbon, survenue en 1557.
Ces indications convergentes sont confirmées par la dédicace de l'édifice intervenue en septembre 1579, selon Jean Lebeuf HISTOIRE DE LA VILLE ET DU DIOCÈSE DE PARIS, 1754.
Notons enfin que Guilhermy signale quelques débris de vitraux portant la date de 1573 Inscriptions de la France du Vème siècle au XVIIIème siècle, Paris, Imprimerie Nationale 1877.
 

 

Localisation :
5ème travée, voûte centrale

 
Galerie des rois de France dont les règnes encadrèrent
la période de construction du chœur de l'église Saint-Médard
 
François Ier
1515-1547

Henri II
1547-1559

   
   
François II
1559-1560

Charles IX
1560-1574

   
clichés SEHT
d'après La Chronique des Roys de France,
pvis Pharamond, iusques av Roy Henri troisiesme
, Paris 1576
Henri III
1574-1589

Construction de l'avant-nef de l'église Saint-Médard, 1782

Page de titre du devis de construction de l'avant-nef de Saint-Médard, 1781

Cliché SEHT d'après l'original
Document conservé au Centre historique des
Archives nationales à Paris, S2329

 

La partie moderne est l'oeuvre de l'architecte Jean Jacques Cellerier. Né à Dijon en 1742, il fit une carrière parisienne et se distingua surtout dans l'architecture profane. Il construisit :
- des théâtres comme l'Ambigu et les Variétés,
- des édifices publics comme les écuries des casernes des Gardes du Roi, qu'il réalisa à Beauvais,
- des résidences particulières, comme la maison de chasse du Duc de Laval-Montmorency qui fut construite en 1774, boulevard Montparnasse.

Chargé par l'Intendant Général BERTIER de la restauration de Saint-Médard, J.J. Cellerier se rendit à Tremblay, le 28 septembre 1781. Il y convoqua l'assemblée des principaux habitants, afin de délibérer sur l'état de vétusté du clocher et de la nef. Il fut alors décidé d'abattre puis de reconstruire le clocher et les trois premières travées.

     

Discussion du devis de l'architecte par les notables de Tremblay

 

Cliché SEHT d'après l'original Document conservé au
Centre historique des Archives nationales à Paris, S2329

 

Les notables de Tremblay présents sont :

  • François RÉMOND, syndic
  • Louis NOËL, collecteur de la taille
  • Gabriel CHARPENTIER
  • Louis GATIER
  • Nicolas COQUARD
  • René DES JARDINS
  • Nicolas CORBON
  • Jean-Jacques TRENNET
  • Jacques POULET
  • Corne MERLAN
  • Jean-Jacques QUESNET
  • Nicolas COQUART
  • COLANDY
 

Plan de l'architecte Cellerier,
avec en rouge les travaux à exécuter

Cliché SEHT d'après l'original

Document conservé au
Centre historique des Archives nationales à Paris, S2329

 

 


Partie orientale : le chevet


Cliché SEHT

Chevet de Saint-Médard

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le choeur est doté d'un chevet plat, percé d'une grande baie, mais les collatéraux se terminent par un chevet oblique si bien que, de l'extérieur, l'église donne l'illusion d'avoir un choeur polygonal de vastes dimensions.
     


Cliché SEHT

La statue de Dieu le Père

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chevet est surmonté d'une statue représentant Dieu le Père, assis. Sur ses genoux repose une sphère figurant le Monde, qu'il tient sous sa main.

 


Cliché SEHT

Pinacle ornant un contrefort

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des pinacles surmontent les deux contreforts sur lesquels s'appuie le pignon.

     


Cliché SEHT

Grande baie du chevet  vue intérieure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La grande baie qui éclaire le chevet est ornée de meneaux flamboyants.


Partie orientale : le vaisseau central

Voûtes du vaisseau central,

Cliché SEHT

 

Les croisées d'ogives sont du type en étoile, comme celles de Saint-Jean de Joigny et de Saint de Troyes.
On remarquera les clés pendantes ornées de rosaces, ordonnées autour de la clé centrale.

 

 


 

9ème travée voûte centrale


Sur les voûtes de la neuvième travée du vaisseau central, sculptés de part et d'autre d'une clé pendante, typique de la période Renaissance, on relève :
- un H,
- deux D entrelacés,
- trois croissants entrelacés,
- un écu surmonté d'une couronne.

Monogramme de Henri II (lettre H surmontée d'un croissant figurant le D de Diane)

Cliché SEHT
 
 
 

Monogramme de Diane de Poitiers,

maîtresse de Henri II (2 D entrelacés)

voûte centrale, 9ème travée
Cliché SEHT

9ème travée, voûte centrale

 

   
 

Voûte du vaisseau central, 8ème travée

Cliché SEHT

 

 

 

8ème travée, voûte centrale

 
 

Partie orientale : les chapiteaux


Cliché SEHT

Chapiteau nord portant la voûte centrale,

pile est de la 6ème travée

 

Les voûtes reposent sur de grandes arcades,
en arc brisé, par l'intermédiaire de pilastres à chapiteaux sculptés de chimères, de têtes de monstres, de motifs corinthiens.

 


Cliché SEHT


Cliché SEHT
  Tête de chimère,
chapiteau nord de la pile est de la 6ème travée
Chimère et feuilles d'acanthe
chapiteau nord de la pile est de la 6ème travée
 


6ème travée côté nord de la voûte centrale


6ème travée côté sud de la voûte centrale

 

Cliché SEHT

 

Tête de monstre et feuilles d'acanthe,
chapiteau sud de la 6ème travée, pile est.

     
 

 


Partie orientale : les bas-côtés


Voûte du bas-côté nord, 7ème, 6ème et 5ème travées

Cliché SEHT

  Les collatéraux ont des croisées d'ogives à liernes et traceron en étoile. Les voûtes reposent sur des pilastres à chapiteaux sculptés de motifs allégoriques ou ésotériques. Les fenêtres qui s'ouvrent à chaque travée sont des arcs brisés à remplage à soufflet central.
A l'extérieur, des contreforts solides soutiennent les murs des bas-côtés.
 

Voûte du bas-côté nord, 7ème travée
Cliché SEHT

 

 
7ème travée, bas-côté Nord


 

Baies avec remplage à soufflet, 9ème travée

Cliché SEHT

 

Les fenêtres qui éclairent les bas-côtés, en arc brisé, ont des remplages à soufflet et à mouchette.
On appelle remplages les réseaux de pierre qui divisent une fenêtre :
 - ils sont dits à soufflet, lorsque leur forme dérive du quatre feuilles,
 - ils sont dits à mouchette, lorsque leur forme dérive du croissant, à deux redents.

 

Remplage à mouchette

Cliché SEHT

 

Partie occidentale : du projet Cellerier à la façade actuelle


Projet de façade de l'architecte Jean-Jacques Cellerier

Archives Nationales S 2329

Cliché SEHT

 

 

 

 

 

 

 

Le devis dressé par Cellerier fut visé le 14 octobre 1781 par l'Intendant Général Bertier. Il fut communiqué au chapitre des religieux de l'abbaye de Saint-Denis, seigneurs de Tremblay. Ils analysèrent le projet avec leur propre architecte et le remanièrent en 12 observations qu'ils firent parvenir à l'Intendant Général Bertier. Ils reprochaient au clocher de ne pas être assez élevé et d'être trop étroit. Ils critiquaient la façade dont ils demandaient la suppression des portes latérales.

Cliché SEHT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Observations faites à l'architecte
par le chapitre des religieux de l'abbaye de Saint-Denis

Archives Nationales, S2329

 


Cliché SEHT

Façade de l'église
Saint-Médard
30 mai 1998

 

 

 

 

 

 

 

En 1781, les portes latérales furent supprimées du projet, la tour du clocher fut surélevée, l'escalier d'accès fut placé à l'extérieur.

En 1822, le fronton fut orné d'une sculpture, un Christ en majesté.

En 1854, la tour du clocher fut rehaussée. Les combles de la tour du clocher furent refaits, le dôme de Cellerier remplacé par une lanterne, tourelle ouverte par les côtés.


Plans de l'architecte Jean-Jacques Cellerier


Projection horizontale du bâtiment. Les parties en rouge signalent l'extension confiée à Jean-Jacques Cellerier 

Archives Nationales S 2329

cliché SEHT

Coupe longitudinale du bâtiment

Archives Nationales S 2329

cliché SEHT

r
 


Partie occidentale : la nef centrale


Cliché SEHT

Profil de la voûte centrale et des bas-côtés plafonnés

dessin encre et gouache de Jean-Jacques Cellerier
Archives Nationales, S2329

  Moins élevée que celle de la partie Renaissance, la voûte centrale du XVIIIème siècle est construite en berceau. De facture néo-classique, elle repose sur de grandes arcades en plein cintre, supportées par des colonnes toscanes.
 

Cliché SEHT

Vaisseau central de l'avant-nef

 

cliché SEHT
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les piles occidentales de l'entrée du chœur ont été conservées par Jean-Jacques CELLERIER. Construites au XVIème siècle, elles soutiennent la voûte Renaissance à l'Est, la voûte XVIIIème à l'Ouest


cliché SEHT
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plafonnés, les bas-côtés sont percés à chaque travée d'une fenêtre plein cintre.

Bas-côtés de l'avant nef, 4ème travée    

 

Partie occidentale : la façade


Cliché SEHT

Frise et fronton de la façade, juin 1998

 

Couronnée d'une frise à triglyphes, la façade est surmontée d'un fronton.

Ce dernier a été mutilé en 1822, pour mettre en place une sculpture représentant un Christ en majesté. L'exposition au vent d'ouest et la mauvaise qualité de la pierre ont défiguré cette statue, aujourd'hui totalement illisible.
Il conviendrait de la déposer pour redonner son intégrité au fronton dessiné par Jean-Jacques Cellerier.

 


cliché SEHT

Porte centrale, juin 1998

 

 

 

 

 

 

Surmontée d'une baie semi-circulaire, la porte centrale est flanquée de deux colonnes ioniques supportant une architrave moulurée.

     


cliché SEHT

La façade, juin 1998

  Le rehaussement de la tour du clocher réalisé de 1854 à 1856 a été décidé pour signer le paysage. Il semble sur ce point inopportun de revenir au dessin de Cellerier qui n'avait pas pris en compte, à l'origine, le vœu des habitants.
     


cliché SEHT

La tour du clocher, vue latérale, mai 1998

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De plan carré à angles abattus, la tour du clocher est percée sur chaque face d'une baie en plein cintre, munie d'une balustrade et de quatre abat-son.

 

L'église à travers l'histoire

La tour du clocher, seule éminence de la plaine qui enserre le village, a été le témoin privilégié de tous les drames qui ont affecté la communauté villageoise, depuis le XVIe siècle.
L'un des plus terribles s'est joué pendant la Fronde. De juin à novembre 1652, le village perdit le cinquième de sa population, du fait des violences que lui infligea l'armée de Charles IV de Lorraine et des maladies que généra le séjour de cette armée.
Le 3 juin 1652, lorsque les Lorrains pillèrent le village, c'est au bas de la tour du clocher que fut commis le premier meurtre. Il coûta la vie au guetteur qui avait prévenu les Tremblaysiens du danger qui les menaçait.

 


Cliché SEHT

Extrait de la relation de l'entrée des troupes de Charles IV de Lorraine
Archives Municipales, mortuaire
juin 1652

Transcription du document, dans l'orthographe de l'original :

 

Le dimanche unzièsme, le cymetière de Saint-Médard fut réconcilié, suivant la permisssion de Monseigneur l'archevesque conformément à son ordonnance, avec les cérémonies contenues dans son manuel, ledit cymetière pollué par la mort d'un pauvre jeune homme, Me chertier de Claude Boileau, tué; en descendant et sortant du clocher de l'église par une troupe de Lorraings, pillang l'église et tout le village sang respect ny révérence aulcune du lieu saint et ayons mesme emporté jusque aux vaissaux aux saintes huilles et tout le cierge servant aux authelgs, simples aubes et autres sortes d'ornementz sang pourtant avoir défoncé le saint tabernacle mais...

 


Cliché SEHT

Scène de pillage au XVIIème siècle
Jacques Callot, Les malheurs de la guerre

 

 

En période d'invasion, le clocher de Saint-Médard a toujours été un enjeu stratégique. Le 29 août 1944, le colonel LANHAM, commandant le 22ème Régiment d'Infanterie de l'armée américaine installa le poste d'observation du régiment dans le clocher de Saint-Médard.

 


cliché SEHT

Journal de marche du 22ème Régiment d'Infanterie

National Archives 307+INF(22)0.114.43

 

Cleaning out Tremblay. Already sent 50 prisoners back and will have about 60 more when we get them wounded up. 2nd Bn (Batalion) reports that Jerries coming toward them with white flags waving - walked right into our aitillery fire.

14h50 Pull out OP (Observation Post)- move up to Tremblay - Establish observation Post in church tower

 

14h43 Nettoyage de Tremblay. Avons déjà envoyé 50 prisonniers à l'arrière et en aurons environ 60 de plus quand nous aurons récupéré les blessés. Le 2ème bataillon signale que les Fritz venant vers eux, drapeaux blancs déployés, ont marché sous le feu de notre artillerie.

14h50 Déménager le Poste d'Observation.- Aller à Tremblay. Établir le Poste d'Observation dans la tour du clocher.

 

   

cliché SEHT

Libération de Tremblay
29 août 1944


 

Un lieu de culte

 

 

La Loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat a fait de Saint-Médard un bâtiment communal, affecté à vocation exclusivement cultuelle. De sa construction à nos jours, il a été le lieu où la communauté villageoise se rassemble pour participer au culte.

 

Souvenir de missiondu 10 septembreau 1er octobre 1922
L'église Saint-Médard illuminée aux bougies

Archives Coustou
collection SEHT

   
 


Jour de communion solennelle,
rue de la Mairie, vers 1920

carte postale édition Weival,
collection SEHT,
don de M. Italo Butti.
cliché SEHT

 

Hommage de communiants
aux morts de la Grande Guerre, vers 1920

carte postale édition Weival,
collection SEHT. cliché SEHT

 

 

 

 



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