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Parfums d’enfance |
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Inauguration des nouvelles écoles
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Le restaurant du Vert-Galant, vers 1931
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Les directions des nouvelles écoles
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Bilan des constructions scolaires des années 30 |
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Lors de la réunion du Conseil municipal du 18 décembre 1931, le Maire présenta le bilan des réalisations municipales, dans le domaine scolaire. Le programme ayant fait l’objet de délibérations de l’Assemblée municipale s’élevait à ce jour à 6 426 000 F, la participation de la commune avait été de 425 000 F, soit 7% de la dépense. Ce programme, si fortement soutenu par le gouvernement, accompagnait la rénovation des quartiers entreprise dans le cadre de la loi Sarraut du 15 mars 1928 sur la réhabilitation des lotissements défectueux.
Les écoles du Bois Saint-Denis et du Vert-Galant étaient terminées. Certains travaux complémentaires avaient fait l’objet de subventions nouvelles, pour lesquelles les autorisations de principe avaient été obtenues le 26 novembre 1931. Le maire énuméra ensuite les constructions à entreprendre sans délai : Centre filles, dont le montant de la dépense subventionnable était fixé à 420 000 F et dont l’adjudication était prévue le 15 février 1932. Centre garçons était en cours d’instruction au Ministère et l’autorisation de principe était promise comme imminente. Signalons que les groupes Centre et Vert-Galant constituent les différentes parties de l’actuelle école Jean-Jaurès.
Le maire estimait que la commune n’aurait pas à contracter de nouveaux emprunts, sauf pour la réalisation du groupe La Plaine qui terminerait le programme et pour lequel il serait nécessaire d’obtenir un emprunt d’environ 2 500 000 F.
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L’école Édouard Branly, 1932 |
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Résultats de l’école Branly à la session 1935 du certificat d’études :
Emmanuel VAYSSE, instituteur à Tremblay (Vieux-Pays), communique à son ami Marcel les résultats du certificat d'études qui s'est déroulé la veille. Ses 3 candidats ont été reçus, dont un avec la mention bien
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Construction de l'école La Plaine |
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CPA, vers 1938, collection SEHT Les nouvelles écoles, ) |
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Les instituteurs patriotes |
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Durant la seconde guerre mondiale, les instituteurs se distinguèrent dans les combats contre l'envahisseur en 1940, avec le lieutenant Marcel LEGRAND, instituteur à l'école Jean-Jaurès, officier de la Légion d'honneur, mort au combat le 18 mai 1940 à Beaumont-en-Argonne.
Ils participèrent à la Résistance contre l'occupant, avec Albert BÉNICHOU, instituteur à l'école Jules-Ferry, actuelle Eugène-Varlin, responsable du groupe de résistance des Cottages, affilié au groupe M4 des FFI de Livry-Gargan.
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L'école Marie Curie – 1960 |
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L’école Marie Curie est constituée de plusieurs parties, construites à des époques différentes. Elle regroupe :
• l’école maternelle , rue de Lille, construite en 1957 (4 classes et 2 logements),
• l’école primaire, rue de Lille, construite en 1957 (6 classes et 4 logements),
• l’école primaire, rue Albert Sarraut, inaugurée le 16 septembre 1962 (14 classes). |
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L'école Jules Ferry 1957 – 1961 |
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L’école Jules Ferry est constituée de deux ensembles, construits à des époques différentes. Elle regroupe :
• l’école J. Ferry, 1ère extension de l’ancienne école de filles (6 classes et 4 logements), construite en 1957.
• l’école J. Ferry, 2ème extension de l’ancienne école de garçons (10 classes), construite en 1961. |
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Le collège Romain Rolland |
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La construction du patrimoine scolaire s’est souvent faite dans un climat de lutte. L’une des batailles les plus longues a été sans doute celle revendiquant la création d’un établissement d’enseignement secondaire dans la commune. Dès le 6 juin 1947, le Conseil municipal demande la création d’une classe de cours complémentaire. En 1959, il acquiert, rue de Reims, le terrain pour la construction d’un collège. Celui-ci ne sera inauguré que le 16 septembre 1967. |
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Panneau municipal revendiquant la construction du collège, rue de Reims |
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Clichés aériens des écoles |
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Autour des années 60 se multiplient les relevés aériens, notamment ceux de la firme Lapie qui pratique des vues obliques, à faible altitude, sur tout le territoire national. Ces clichés mettent en valeur les bâtiments publics, notamment les écoles. |
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Le groupe scolaire Jean-Jaurès |
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Le groupe scolaire La Plaine |
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Conclusion |
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À partir des années 60 la diffusion des cartes postales connaît un net fléchissement pour des raisons multiples :
- la photographie devient un bien de consommation de masse et le public n’a plus besoin de recourir à la carte postale pour avoir accès à une représentation photographique du proche environnement,
- la popularisation de l’usage du téléphone réduit le volume des correspondances privées,
- l’évolution du droit ne permet plus de représenter sur les clichés les passants, qui peuvent intenter des procès aux éditeurs de cartes postales, lesquels sont réduits à produire des clichés vides de toute présence humaine,
- le développement des médias supplante la carte postale qui cesse d’être un support de l’information du public.
Au terme de cette évolution, la carte postale ne relate plus la vie locale et ne rend pas compte de la vague des constructions scolaires des années 1970. |
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Liste des groupes scolaires dont ne rend pas compte la carte postale |
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Bonjour,
J'aimerai savoir si vous avez en votre possession des cartes postales éditeur Marco. C'était notre arrière grand-père. Nous essayons de les acquérir à des prix raisonnable.... Mais nous les cherchons toutes.
Bien cordialement,
LETELLIER Sandrine
4 CLOS ST ROCH
170 BD DE LA LIBERTE
83460 LES ARCS
Le 10-03-2013 à 21:09:33